Partagez | 
 

 Chaud devant ! [Alexander]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Bastet Ishtar
Mutante de niveau 1

Nombre de messages : 280
Date d'inscription : 07/05/2010
Localisation : Hell's Kitchen
Clan : neutre
Age du personnage : 18 ans
Pouvoirs : cri dimensionnel
Profession : pas mal de trucs à droite et à gauche. Apprentie-détective depuis peu - et fière de l'être !
Points de rp : 142

MessageSujet: Chaud devant ! [Alexander]   Jeu 26 Avr - 13:56

7h30. Bastet était levée et prête depuis un petit moment et marchait vers l’échope de celui qu’elle espérait être son futur nouveau patron. La jeune fille avait un urgent besoin d’argent pour régler les soins de sa mère et avait donc accepté le premier boulot qu’elle avait pu trouver… enfin le second, parce que le premier s’était révélé trop compliqué et trop impudique pour elle. Livreuse de journaux. Ce n’était pas vraiment ce qu’on pouvait appeler un « métier de rêve », mais cela lui permettrait de mettre un peu d’argent de côté de manière assez régulière. La paie n’était pas mirobolante, mais Bastet s’en accommoderait. Et rien ne l’empêcherait de trouver autre chose pour arrondir les fins de mois. Elle en avait l’habitude, et c’était vraiment loin d’être un problème pour elle…

M. Lee avait été heureux de la voir arriver de bonne heure chez lui et avait même ajouté que « les jeunes étaient généralement tous des feignasses ». Bonjour les préjugés. Bastet devrait apprendre à composer avec cet homme au fort caractère si elle souhaitait être payée, et l’exercice commença au moment où elle avoua ne pas avoir de vélo. L’homme s’en était étonné mais lui avait prêté un vélo qu’un ex employé avait oublié à la boutique, et Bastet avait constaté avec angoisse que ce vélo était bien trop grand pour elle… Là encore, elle devrait faire avec.

Les choses ne s’arrangèrent pas lorsque son patron lui apporta un immense sac contenant les journaux roulés qu’elle devrait distribuer en moins de 2 heures. Ah, maintenant qu’il en parlait en termes de chiffres, ça devenait nettement moins faisable cette histoire ! Bastet accrocha un sourire figé à ses traits et passa la bandoulière de l’énorme sac sur son épaule, le laissant pendre dans son dos plutôt que sur le côté pour éviter d’être trop facilement déséquillibrable. Tâtant les pneus du vélo pour s’assurer qu’ils étaient suffisamment gonflés, la jeune fille finit par se hisser dessus et chuta immédiatement du côté opposé à celui par lequel elle était montée. Son patron rit de bon cœur et l’aida à se relever avant de vaquer à ses occupations, lui remémorant l’horaire qu’elle devait respecter parce qu’après les journaux, c’était des colis qu’elle aurait à délivrer…

Bastet remit le sac sur son épaule, le laissant reposer contre son dos en espérant que cela lui assurerait un équilibre suffisant pour ne pas tomber au premier tournant qu’elle prendrait. Prenant appui sur une bordure de trottoir pour se hisser sur le vélo, Bastet s’élança dans la rue en pente qui menait jusqu’au secteur qu’elle devait couvrir.

Son vélo trop grand lui valu de se prendre plusieurs gamelles lorsqu’elle était forcée de ralentir l’allure ou même de s’arrêter, et Bastet finit par arriver dans un quartier résidentiel aux rues complètement désertes et calmes. Jetant un regard derrière elle pour s’assurer qu’il n’y avait pas de voiture susceptible de la déranger, elle décida de faire d’une pierre deux coups en distribuant ses journaux : elle roulerait au milieu de la petite rue et balancerait les journaux tantôt d’un côté, tantôt de l’autre, et elle gagnerait ainsi pas mal de temps.

La jeune fille gagna en effet pas mal de temps en optant pour cette technique de distribution, et les journaux atterrirent sur les pelouses des pavillons avec une précision qui étonna même Bastet. Un coup de klaxon la ramena à la réalité et la jeune fille aperçut un peu trop tard la voiture qui arrivait vers elle et en sens inverse. Le journal qu’elle avait dans la main fut balancé un peu à la va-vite Bastet tourna brusquement le guidon de son vélo pour monter sur le trottoir et ainsi libérer le passage. La rencontre avec une clôture lui coupa le souffle en plus de la faire passer par-dessus le guidon de son vélo : Bastet chuta finalement, emportée par le poids de son sac, et fit assez douloureusement connaissance avec le bitume.

Ce qu’elle n’avait pas vu en revanche, c’était que le dernier journal lancé avait atteint en pleine face un piéton qui passait par là, mais pour le moment, il fallait déjà qu’elle réussisse à se relever à présent que le sac et le vélo l’écrasaient littéralement…
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Alexander Cash
Mutant de niveau 1

Nombre de messages : 236
Date d'inscription : 08/04/2010
Localisation : New-York City
Clan : neutre
Age du personnage : 24 ans
Pouvoirs : Maitrise de l'air & métamorphose en gaz inodore et invisible - Niveau 1
Profession : Journaliste spécialisé en économie
Professeur d'économie et de communication à l'université
Points de rp : 90

MessageSujet: Re: Chaud devant ! [Alexander]   Sam 28 Avr - 14:01

Le réveil avait sonné à 7h dans la petite chambre d'hôtel au premier étage du SoHo'Tel. Le grand homme blond, dépassant le mètre 90, se réveilla difficilement. Il avait pourtant l'habitude de se lever dès 6h à cause de ses deux jobs: journaliste et professeur d'économie et de communication à l'université. Son emploi du temps, en semaine, était généralement chargé, et rares étaient les matinées où il pouvait se permettre de flâner sous sa couette jusqu'à l'heure du déjeuner. Ce jour là ne faisait pas exception. Se redressant tant bien que mal, les yeux encore lourds, il enfila un t-shirts sales qui traînait non loin, puis se mit sur ses pieds. La faim lui tenaillait le ventre. Il jeta un coup d'oeil dans son petit frigo. Il hésita pendant cinq minutes, comme à son habitude, sur quelque chose d'absolument futile: qu'allait-il manger ce matin ? Après réflexion, il sortit une poêle, la posa sur sa gazinière à deux plaques que lui avait fourni l'hôtel, et se prépara un petit-déjeuner anglais: oeuf au plat, bacon grillé, toast au beurre. Pendant que le tout grésillait sous la chaleur du métal, il attrapa son ordinateur et l'alluma.

En quelques secondes, il ouvrit le logiciel lui servant d'agenda. Aujourd'hui, il allait beaucoup marcher... Il devait dans un premier temps passer au siège du New-York Times pour traiter d'un problème de permission de publication avec son rédacteur en chef, faire un bise à ses parents qu'il n'avait pas vu depuis deux semaines - eux qui habitaient près de Central Park, c'était un comble - puis passer près de West Village pour s'entretenir avec un expert résidant dans ce petit quartier résidentiel sur une étude que devait mener Alexander concernant l'approche économique des nouvelles politiques du département de l'énergie par le gouvernement actuellement au pouvoir. Dès que cet entretien aurait été mené, il devrait synthétiser ses notes et se trouver à l'université à 14h pour un cours de communication de trois heures. Cours qu'il devrait finir de préparer pendant midi.

Lorsqu'il leva les yeux de l'écran de son agenda, il entendit le bacon fortement crépiter. L'odeur régnant dans la petite pièce indiquait clairement qu'il était temps de retourner les morceaux de viande. Quelques minutes plus tard, tout était prêt. Le journaliste avala tout en moins de cinq minutes, prépara ses vêtements puis alla se doucher. Lorsqu'il fut propre, il s'habilla d'un costume deux pièces noir, chemise blanche et cravate grise. Habit typique des travailleurs de Manhattan. Il fourra son ordinateur dans une sacoche noire et bleue, ainsi qu'un bloc note, stylos, clés et documents d'identité, comme tous les jours. Son téléphone portable en poche, il sortit et claqua la porte de sa chambre derrière lui.

En vingt minutes, il arriva devant l'immeuble accueillant les bureaux du journal pour lequel il travaillait. Il y resta trente bonnes minutes, puis se dirigea vers ses parents. Sa mère, fidèle à elle-même, lui prépara un second petit-déjeuner copieux... qu'il avala tant bien que mal, devant le regard amusé de son père. Après quelques discussions, il abrégea la visite par l'excuse la plus efficace du monde: j'ai du travail par-dessus la tête. Il allait être en retard, avec tout ça... Il se pressa d'aller au dernier point de rendez-vous de la matinée et arriva avec quelques minutes de décalage avec l'heure initialement prévue. L'homme, assez accueillant, rentra directement dans le vif du sujet et expédia en à peine une heure les informations dont avait besoin Alexander pour traiter correctement son article. L'expert s'excusa, devant partir à un rendez-vous à Philadelphie dans l'après-midi, et invita gentiment le jeune journaliste à sortir. Après remerciements, ce-dernier reprit la route. Il avait fini plus tôt que prévu et, bien heureusement, aurait plus de temps pour terminer son cours.

C'est en tout cas ce à quoi il pensait lorsque, à peine cinq minutes après être sortis de la maison où il avait séjourné près d'une heure, il se prit un journal dans la tête. Le choc n'aurait pas été particulièrement dur en temps normal, mais la force du lancer ajoutée à la façon dont était serré le journal et à la surprise le firent sursauter et, par réflexe, lui firent lâcher un "Aïe" assez bruyant et tomber sa sacoche au sol. En même temps que le papier compacté frappa sa tête, un fracas se fit entendre de l'autre côté de la route. Alex ne comprit pas immédiatement ce qui lui était arrivé. Une voiture passant à côté de lui fit un écart pour éviter quelque chose, s'ensuivit un bruit de ferrailles entrechoquées. Le jeune homme attrapa son sac au sol, puis traversa la route, curieux de savoir ce qui lui avait valu cette douleur à la tête.

Là, au sol, gisait une jeune fille, probablement une adolescente. Elle avait rencontré une barrière après avoir tenté d'éviter la voiture, en distribuant les mêmes journaux que ceux contenus par sa grosse sacoche. Le vélo, visiblement trop grand pour elle, empira vraisemblablement leur trajectoire. La petite blonde était comme clouée au trottoir par la charge du vélo et des livraisons. Amusé par le spectacle de cette personne bloquée par ces deux poids, paraissant légers à première vue, Alexander parla d'une voix se voulant rassurante, ne pouvant s'empêcher de laisser échapper un sourire.

- Attendez, ne bougez pas, je vais vous enlever ça.

Il posa son sac contre la barrière puis souleva le vélo d'une main, et la besace de l'autre, les posant plus loin. Tendant ensuite sa main vers la jeune femme, il continua.

- Rien de cassé ? Vous pouvez vous lever ?



Hrp: J'espère que j'ai pas trop blablaté, quand je suis parti j'ai du mal à m'arrêter ^^
Revenir en haut Aller en bas
avatar

Bastet Ishtar
Mutante de niveau 1

Nombre de messages : 280
Date d'inscription : 07/05/2010
Localisation : Hell's Kitchen
Clan : neutre
Age du personnage : 18 ans
Pouvoirs : cri dimensionnel
Profession : pas mal de trucs à droite et à gauche. Apprentie-détective depuis peu - et fière de l'être !
Points de rp : 142

MessageSujet: Re: Chaud devant ! [Alexander]   Ven 20 Juil - 16:06

Bastet essayait lamentablement de se redresser, mais ses efforts demeuraient vains à mesure qu’elle s’épuisait à la tâche. Elle avait beau essayer de toutes ses forces de gesticuler pour faire bouger le vélo qui l’écrasait, mais malheureusement rien ne semblait réellement fonctionner. Pire : la selle du diabolique vélo semblait bien vouloir s’enfoncer littéralement au creux de son dos, en guise de représailles pour les rayures et la déformation de la roue avant occasionnée par le choc avec le trottoir puis la barrière. En fait pour résumer, le vélo s’était ligué contre elle et à moins d’un miracle elle resterait coincée en dessous jusqu’à ce qu’elle réussisse à trouver une parade pour quitter cette position désagréable et empêcher le vélo de l’écraser… Autant dire que ça prendrait sans doute un certain temps, et que sa tournée ne serait pas terminée à l’heure prévue, ce qui impliquait qu’en plus de ne pas être payée pour un travail non fait, elle devrait rembourser les dégâts infligés au vélo.

Ce stupide vélo ! Un regain d’énergie incita l’adolescente à gesticuler de nouveau avec une certaine rage, avant que toutes forces ne la quittent de nouveau... Bon ok, elle resterait sous le vélo et le sac de journaux, ça serait sûrement moins fatiguant pour elle que d’essayer en vain de se sortir de là. C’est à ce moment précis qu’elle remarqua qu’un homme s’avançait calmement vers elle… Ce même homme qui avait fait connaissance avec le journal qu’elle avait envoyé maladroitement avant de faire connaissance avec la clôture, et à son sourire, Bastet eût peur qu’il ne s’approche pour se moquer d’elle ou pour l’engueuler à cause du journal qu’elle lui avait lancé en pleine tête. Mais sa voix n’eût pas cette teinte de moquerie, au contraire, et il lui sembla que cet inconnu essayait de la rassurer… Il déposa d’abord son sac, et dans la seconde qui suivit, l’adolescente pouvait de nouveau respirer à pleins poumons, délivrée des deux poids qui l’avaient maintenue au sol.

L’homme lui tendit assez rapidement la main, lui demandant si elle avait quelque chose de cassé et si elle pensait pouvoir se lever. La première réaction de Bastet – un peu stupide pour le coup – fut d’attraper spontanément la main de l’inconnu, provoquant un certain nombre de douleurs dans tous ses membres à cause du changement de position. Un grognement lui échappa sous le coup de la douleur, puis quelques secondes passèrent, durant lesquelles elle sembla passer mentalement en revue chacun de ses membres – mieux valait être certaine que rien n’était cassé – et Bastet finit par relâcher la main de l’homme qui se tenait devant elle et la dépassait bien d’au moins deux têtes et demi…

Pour l’instant ça a l’air d’aller… C’est juste un peu douloureux, euh… un peu partout, en fait. – D’un mouvement d’avant-bras, elle essuya une trainée de sang échappée de son nez qui avait heurté le bitume. – Merci pour le coup de main, en tout cas…

La tête lui tourna un peu, et Bastet ne relâcha pas tout de suite la main de son bienfaiteur. D’ailleurs en songeant à l’aide qui lui apportait, elle s’en voulu de l’avoir heurté avec le journal qu’elle avait lancé plus pour se débarrasser les mains que pour réellement toucher qui que ce soit.

Désolée pour le journal, au fait…

Un sourire désolé étira ses lèvres pour accompagner son discours.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Chaud devant ! [Alexander]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Chaud devant ! [Alexander]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
X-Men Extended :: NEW YORK CITY :: Greenwich & West Village-