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 Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]

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Sayan Mesmer
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MessageSujet: Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]   Lun 6 Déc - 20:33

La journée avait été très très longue et elle en faisait en réalité que commencer. La simualtion orchestrer par le professeur Livinston avait été éprouvante à tout point de vu, physiquement et psychologiquement. On les avaient amener dans un étrange simulateur, dont elle avait entendu parler une ou deux fois, mais qu'elle n'avait jamais expérimenter, pendant leur sommeil. Elle avait été confronter à elle-même et n'avait pas nécessairement aimé ses réactions. Elle travaillait dur depuis son arrivé et n'avait pas vraiment aimé qu'on remette en question son indépendance et son orgueil. Elle avait de la difficulté à l'avoué, mais on l'avait aussi confronté à sa marginalité. Elle profitait de ce que l'institut avait à offrir, mais refusait de s'engager envers les autres.

Elle s'était rapidement braquer par réflexe. Du moins jusqu'à ce qu'une fille plus âgé qu'elle faire preuve d'encore plus mauvaise foi qu'elle, au point de rabroué une jeune fille qui ne voulait qu'aidé, ce qui avait ramener l'ancienne fille des rues à la réalité. C'était quelque chose qu'elle détestait, qu'on écrase d'autre personne, surtout des plus jeunes, parce qu'il avait quelque chose qu'on avait pas. Elle avait donc senti une certaine antipathie envers la fille et un désir de protégé la plus jeune. Une fille l'avait fait autrefois pour elle et elle était suffisamment réaliste pour savoir qu'elle avait sans doute survécu jusqu'à se jour en grande parti à cause d'elle.

Puis tout avait débouler et avant de s'en rendre compte, elle s'était retrouver à se battre pour sa vie et celle d'autre jeune dans une attaque inattendu. Et c'était cela qui la faisait réagir plus encore que la discutions qui l'avait précéder. Elle s'était battu avec et pour d'autre, et dans cela, elle s'était senti plus vivante que jamais, plus vrai aussi et quelque part, sa lui faisait peur. Pourtant, malgré tout, après que la simulation ait été révélé, elle n'avait pu s'empêcher d'aller voir la jeune fille qui semblait avoir un problème au yeux. Et quand elle lui avait demander de l'accompagner, la jeune mutante n'avait pas pu refuser, surtout qu'elle n'avait aucune idée comment retrouver les couloirs principaux de l'institut, elle avait donc accepter d'accompagner la jeune fille vers l'infirmerie, s'assurant par le fait même que l'état de Natasha ne se dégradait pas trop, trouvait son chemin et avec un peu de chance, évitait les interrogations et questions des autres élèves ou professeur sur sa performance. Elle regarda donc Natasha et lui fit signe de venir avec elle.


"Juste quelque égratignure, j'ai un peu l'habitude des batailles..."

Pas la peine de spécifié que ce n'était pas du tout se genre échauffourée auquel elle avait été habituer. Elle préférait avoir l'air détacher, mais toute la situation lui avait fait grande impression et la faisait vraiment réfléchir sur son avenir et ses certitude.

"Allez-viens, plus on attendra et pire se sera. Je ne veux pas avoir les professeur sur le dos pour t'avoir laisser te retrouver toute seule alors que tu as des problèmes de vision."

C'était peut-être un peu mesquin, mais des années d'indifférence pour se protéger sa s'incrustait dans une personnalité. Elle voulait bien aider, mais laisser tomber son masque, c'était encore très au dessus de ses forces.
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Amara Aquilla
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MessageSujet: Re: Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]   Mar 7 Déc - 18:17

    Natasha n’était pas certaine de tout avoir compris au sujet de cette simulation surprise, mais projetait d’en parler avec un professeur dès qu’elle se serait occupée de ses yeux qui la démangeaient au-delà du supportable. Sayan avait eu raison d’insister sur ce point de d’attirer avec une certaine brusquerie l’attention de la toute petite sur ce détail. On ne rigolait pas avec la santé, mais on ne rigolait surtout pas avec les yeux, parce que de leur intégrité pouvait dépendre toute une vie. Natasha avait déjà eu l’occasion de rencontrer Irène Adler, le professeur non-voyant qui s’était chargée de l’intégrer à l’Institut à son arrivée, et même si cette dernière se débrouillait plus que bien pour compenser sa cécité, elle était malgré cela incapable d’avoir certains réflexes ou attitudes que pouvaient adopter une personne voyante…

    Dans la mesure où son don lui permettait de compenser partiellement son handicap, Irène s’en sortait bien mais si Natasha perdait la vue à cause d’une simulation, son pouvoir ne lui serait d’aucune utilité quoi qu’elle puisse en dire. Elle n’imaginait pas que des irritations ou des démangeaisons puissent déboucher sur des conséquences aussi extrêmes, mais elle préféra tout de même suivre le conseil de Sayan en se rendant rapidement à l’infirmerie. D’ailleurs, Sayan accepta de l’accompagner et elles se mirent toutes les deux en route vers leur destination après avoir quitté le simulateur. Frottant toujours ses yeux, Natasha avait entendu la réponse de Sayan et avait orienté ses yeux rougis vers elle lorsqu’elle avait entendu qu’elle était habituée aux batailles et que de ce fait elle n’était que peu égratignée.

    Oui mais on ne sait jamais. Une coupure qui s’infecte, ça peut être assez grave si rien n’est fait… - La petite lui adressa un sourire, tout en recommençant à se frotter les yeux. – Tu te battais beaucoup avant d’arriver à l’Institut ? Moi, en dehors de quelques querelles de cour de récré, j’ai jamais vraiment eu à me battre et c’est un miracle que je m’en sois sortie sans me prendre une balle…

    Natasha savait qu’elle était encore entière parce qu’elle avait été prise en charge au bon moment par Edward pendant l’assaut. S’il ne l’avait pas rejointe et ne lui avait pas indiqué ce qu’elle devait faire dans les premières secondes qui avaient suivi l’assaut, elle aurait sans doute été la cible la plus facile à atteindre en raison de son jeune âge et de son manque d’expérience… Sayan avait l’air de se débrouiller mieux, même si Natasha n’avait pu le constater à cause des fumigènes.

    Les profs sont pas du genre à chercher des bouc-émissaires, ici. Enfin je crois que c’est comme ça qu’on le dit… Si je traine trop à aller à l’infirmerie, dans la mesure où je suis encore capable de marcher, ça m’étonnerait que quelqu’un vienne te crier dessus en te mettant ça sur le dos. Faut pas que tu t’inquiètes pour ça !

    Un léger rire lui avait échappé à la fin de cette phrase, comme si quelque part elle trouvait amusant que Sayan s’inquiète d’être accusée de négligence alors qu’une éventuelle blessure définitive ne pouvait être imputée à personne. Peut-être à ceux qui avaient organisé cette simulation, mais encore fallait-il pouvoir les identifier avec précision…

    C'est gentil de m'accompagner...

    Natasha était plus rassurée de ne pas avoir à se rendre seule à l'infirmerie.
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Sayan Mesmer
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MessageSujet: Re: Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]   Mer 8 Déc - 8:01

Sayan avait un peu pitié de la petite, même si elle refusait encore d'admettre se genre de sentiments, qui avait été une faiblesse toute sa courte vie, changer cela demandait du temps, de la patience et une certaine confiance qu'elle n'avait pas encore dévellopper envers quelqu'un de l'institut. Elle savait, dans son coeur, qu'elle se mentait en se disant que c'était une manière comme une autre de retrouver son chemin sans avoir à le demander, mais elle préférait taire sa conscience sur se problème, comme elle la faisait taire si souvent depuis qu'elle avait tuer pour sa liberté.

"Tu devrais arrêter de te frotter les yeux, sa rougit de plus en plus."

La voix de l'aîner des deux mutante restait neutre, enfouissant sa compassion très loin dans sa conscience. Elle avait trop à réfléchir pour laisser ses sentiments brouiller son jugement, car elle avait certainement mal juger certaine personne à l'institut. Elle ne savait pas qui était de mèche avec le professeur Livinston, qui n'aurait pu faire sa tout seule, mais elle révisait son jugement sur la naîveté des habitants, ce genre d'événements était quelque chose qu'elle pouvait respecter et comprendre.

"On peut dire que j'ai grandit dans la rue, j'ai souvent du me battre pour garder une bonne place ou simplement mon indépendance."

S'était dit avec beaucoup de détachement, la petite n'avait pas à savoir à quoi aurait pu ressembler sa vie si elle avait du se battre à chaque seconde contre la nature ou les gens, si personne ne l'avait prit en charge pour ses pouvoir. Elle avait elle-même croisée plusieurs mutants durant les huits dernière années, qui avait du fuir dans la rue pour une raison ou une autres.

Elle se permit un sourire fugace en voyant que la petite avait prit sa tentative d'humour au sérieux.


"C'était juste une façon de parler, je ne le pensait pas sérieusement."

La mutante psychique haussa les épaules, son visage redevenu neutre, devant les remerciement de sa cadette. Elle n'avait pas grand chose à faire de se genre de remerciement, qui la mettait même mal à l'aise. Elle n'avait jamais su comment en faire ou en recevoir, préférant généralement disparaitre avant que les personnes à qui elle avait rendu service, ce qui arrivait peu souvent, ne veuille la remercier de façon plus concrète ou ne veuille créé un attachement durable qui pourrait l'enchaîner. Le problème n'était pas le même dans la mesure où elle s'était enchainer plus ou moins volontairement à l'institut.

"C'est pas comme si j'avais autre chose à faire, vu que j'ai pas tellement envie de me remettre dans mes études, alors disont que nous nous rendont mutuellement service et faisont connaissance."

Ce qui pouvait aussi relacher une partie de la pression que certain professeur ne manquerait pas de lui mettre après certaine parole qu'elle avait dite durant la simulation. Elle n'était pas doué pour s'exprimer ou classer ses pensée, ayant vécu dans l'instant présent pendant si longtemps et puis, cette petite allait chercher quelque chose en elle, même si elle refusait de l'admettre.

Et puis, ainsi, c'était vrai qu'elle n'avait pas à retourné tout de suite à ses bouquins, elle rendait service à une petite fille qui pourrait dire qu'elle n'était pas si pire, si elle aurait à remettre certaine pendule à l'heure pour les mutants les plus entreprenant, sa lui ferait certainement moins de problème avec les profs et les plus vieux qui la testait un peu trop souvent à son goût.
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Amara Aquilla
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MessageSujet: Re: Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]   Ven 17 Déc - 21:59

    Natasha aurait objectivement pu aller seule à l’infirmerie. Ce dont elle n’était pas certaine en revanche, c’était d’être capable d’arriver à destination sans heurter un mur, un autre élève ou n’importe quel élément du décor. Parallèlement à cela, Natasha espérait que quelqu’un en profiterait pour examiner Sayan afin de s’assurer qu’elle n’était pas blessée même s’il fallait admettre qu’elle était sans doute l’élève qui s’en était le mieux sorti au niveau des dommages corporels. La voix de son ainée résonna de nouveau dans le couloir qu’elles empruntaient, et Natasha cessa de se frotter les yeux sur son conseil, luttant contre un besoin presque compulsif de se les frotter de nouveau pour chasser cette impression de démangeaison véritablement désagréable.

    C’est rouge à ce point ?

    La petite avait orienté son visage vers Sayan, espérant qu’elle apaiserait ses inquiétudes concernant l’état d’irritation de ses yeux. Elle avait sans doute gratté avec un peu trop d’acharnement, et espérait un peu tardivement qu’elle n’avait causé aucun dommage qui pouvait être définitif et affecter de quelque manière sa vision pour les années à venir…

    Sayan avait cette manière toujours très neutre de s’exprimer, et cela ne contribuait pas la plus petite à se sentir complètement à l’aise malgré une absence totale de méfiance ou d’animosité à l’égard de Sayan. Natasha n’avait pas eu un début de vie très facile du point de vue affectif, et elle n’avait jamais eu de frères et sœurs, ce qui la poussait toujours à essayer de se raccrocher aux personnes qu’elle appréciait. Elle était assez impressionnée par le caractère d’Amara, qui était devenu son tuteur, et trouvait à Sayan une légère ressemblance avec leur professeur sur le plan du caractère bien trempé ; à ceci près que Sayan était plus jeune et aurait en principe du avoir un caractère plus doux. Qu’avait-elle pu vivre pour se montrer aussi spectatrice des choses ? Natasha était suffisamment mignonne pour que pas mal de ses ainés de l’Institut la prennent sous leur aile lorsqu’elle se sentait en difficulté, et même si la petite n’était pas non plus irrésistible, elle était assez déstabilisée par la distance que conservait Sayan. Quoi qu’elle ait vécu, cela n’avait sans doute pas été agréable… Presque au moment où Natasha arrivait à cette conclusion, Sayan expliquait qu’elle avait grandi dans la rue et qu’elle s’était donc souvent battue. Les yeux rougis de la petite essayèrent de capter le regard de son ainée, mais sa vue brouillée ne le lui permit que de manière superficielle :

    Tu as l’air de considérer les batailles comme quelque chose d’aussi normal que de boire un chocolat chaud avec des marshmallows fondus avec des amies… Tu as déjà bu du chocolat chaud, Sayan ? Ca te dirait qu’on s’en fasse un grand avec plein de marshmallows dedans quand on sortira de l’infirmerie ?

    Un sourire était revenu sur ses lèvres alors qu’elle avait proposé cette activité sans se demander si Sayan était susceptible de refuser. En fait, elle n’était pas du genre à se vexer pour un refus, mais souhaitait sincèrement pouvoir se rapprocher un peu plus de sa camarade bien trop peu joviale pour son jeune âge.
    Natasha avait ensuite compris de travers un essai d’humour qu’avait fait son interlocutrice, et elle lui adressa un demi-sourire à Sayan lorsqu’elle précisa qu’elle n’avait pas pensé ce qu’elle avait dit puisqu’il s’agissait d’humour. En clair : Natasha avait de gros efforts à faire pour comprendre de manière plus exacte l’ironie et l’humour noir ; elle était encore très jeune après tout.

    Natasha avait remercié Sayan de l’avoir accompagnée à l’infirmerie et cette dernière avait expliqué qu’elle n’avait pas vraiment envie de reprendre ses « études », considérant cet accompagnement comme un service qu’elles se rendaient mutuellement.

    Je ne l’avais pas vu comme ça, mais c’est vrai. Qu’est-ce que tu étudies avec autant d’acharnement, Sayan ? C’est quoi ta matière préférée ?

    Arrivées à proximité de l’infirmerie, Natasha avait poussé la porte pour y entrer la première. Une infirmière semblait absorbée dans la lecture d’un livre, et les yeux semblèrent lui sortir de la tête lorsqu’elle aperçut les traces de sang sur les vêtements de Natasha. Son livre tomba dans un bruit mat sur son bureau, et elle se précipita vers les deux adolescentes :

    Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Vous avez mal où exactement ?

    Son regard allait alternativement et avec anxiété de Sayan à Natasha. Ce fut la plus petite qui repris la parole avec ce sourire qui ne la quittait presque jamais :

    Une simulation. Rien de bien grave...
    Tu as mal quelque part ? – Son regard se posa de nouveau sur Sayan. – Et toi, ma petite ? Tu as mal quelque part ?

    L’infirmière était habituée à voir des élèves débarquer à l’infirmerie avec des os brisés ou n’importe quels autres stigmates laissés par une utilisation chaotique d’un pouvoir, mais elle n’avait encore jamais vu aucun élève débarquer couvert de sang parce que les professeurs faisaient généralement très attention à ne mettre personne en danger.
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Sayan Mesmer
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MessageSujet: Re: Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]   Sam 18 Déc - 5:06

[J'adore! Le coup du chocolat.... ^_^)

Sayan prit le temps de regarder les yeux de la petite, qui était en effet très rouge. Elle soupira parce qu'elle avait vu certain perdre une bonne parti de la vu à moins rouge, mais d'un autre côté, ceux-là n'avait pas eu d'infirmier ou d'infirmerie à proximité, alors elle espéra que la petite pourrait être soigné à temps.

"C'est assez moche, mais je suis pas médoc, alors je ne pourrais t'en dire plus."

Mieux valait quand même temporisé, car l'adolescente n'avait aucune envie de devoir géré une crise de panique ou de larme de la plus jeune, elle ne savait pas du tout quoi faire et n'avait jamais eu à le faire, ayant été la plus jeune dans le marché noir pendant longtemps et ayant tenu ses contacts au minimum dans la rue. Elle avait préféré jouer le rôle de la distante, la dure solitaire. Maintenant, elle devait réaprendre à vivre avec les autres et c'était difficile.

Sayan regardait la petite au minimum, il y avait trop de similarité entre elles pour qu'elle se sentent à l'aise, quelque chose semblait vouloir remonter à sa mémoire, sans qu'elle puisse s'en souvenir ou le repousser, car elle avait tout oublié de sa soeur jumelle et la petite était ce qu'elle aurait voulu être durant son enfance, rêve qui avait été brisé par la vie et la maltraitance, la solitude et la noirceur qui lui avait permis de survivre.

Quand elle parla de chocolat chaud, Sayan la regarda un peu surprise, c'était tout sauf naturel pour elle, à la fois d'avoir des amis et de prendre quelque chose d'aussi trivial qu'une boisson sucré. Elle regarda attentivement Natasha, plus longtemps qu'elle ne l'avait fait depuis le début de la simulation, pour s'assurer que la petite était réellement sérieuse.


"Je n'ai jamais but de chocolat, quand je pouvait mettre la main sur du café, de l'eau ou du jus potable, j'étais déjà bien contente. Dans la rue, on as rien pour chauffer nos brevage,sinon les plat jetter dans les dépotoires et les feux de poubelle."

La dureté dans la voix de Mesmer était revenu, elle avait presque oublié la dureté de sa vie, presque oublié son enfance dans le marché noir. Mais la petite lui avait rappeller combien son enfance avait été différente, elle n'avait pas eu droit à du chocolat ou des récompense, seulement des coups lorsqu'elle était puni ou pas de coup lorsqu'elle se tenait bien. Puis, elle avait vécu dans la rue ou trouver de la nourriture et de l'eau n'était pas un geste anodin, il fallait mendier ou voler et on était reconnaissant envers n'importe quel dieu pour ce qu'on pouvait obtenir. Un chocolat chaud n'était pas du tout dans les priorités.

Une lueur triste, mais surtout farouche s'était allumer dans son regard. Elle ne devait pas oublié d'où elle venait et qui elle était. La rue était dure, mais elle lui avait apprit de bonne valeur, à respecter les forces de la natures, la forces des autres, mais surtout à ne rien prendre pour acquis, à savoir vivre sans possédé... Et c'était des valeurs auquelle elle tenait. Elle n'avait pas changer pour plaire à d'autre depuis sa fugue, elle avait fuit pour ne pas devenir un objet et malgré ce qu'elle avait du faire pour cela, elle était fière d'avoir réussis à survivre.


"Mais si tu veux en boire un et que tu ne peux quitter l'infirmerie, je t'en apporterai un."
Tout pour éviter d'être obliger de retourné à ses livres.

"Je n'ai pas de matière préféré, ni que j'aime moins ou plus. J'ai juste de la difficulter à comprendre comment vous faites pour étudier des choses aussi abstraite et si... peu... si peu axé sur la survie. "

Il n'y avait pas de dédain dans sa voix, mais une véritable incompréhension, qui ne l'aidait très certainement pas à apprécié ses études et à s'améliorer, elle ne comprenait ni la matière, ni les raison d'étudier. Elle sentait parfois même de la colère devant ses livres incompréhensible qui ne sembalit avoir aucun autre but que de la tourmenter et si elle ne lachait pas tout s'était autant par orgueil que pour faire preuve de bonne volonté et essayer de comprendre ce qui l'attirait dans pareil endroit, ce qui la retenait.

Sans même s'en rendre compte, les deux filles étaient arrivé à l'infirmerie et Natasha avait poussé la porte, attirant l'attention d'une infirmière... occuper à lire... qui sursauta violament. Autant pour l'infirmerie supposément averti de la simulation. Il devait y avoir eu des infirmière à proximité qui avait prit directement en charge Jubilee et Vincent alors qu'elles était condamné à marché jusqu'à l'infirmerie... Mais dans la vrai vie, elle savait d'expériance qu'il y avait presque jamais quelqu'un pour vous soigner quand il vous arrivait des bricoles, si bien qu'elle ne dit rien. Regardant juste de façon très exédé l'infirmière un peu trop sentimentale.

Elle n'aima surtout pas le qualificatif de petite, elle n'avait pas besoin qu'on la materne, aucun d'eux n'en avait besoin, si les professeur espérait les endurcirs. La vie était dur et plus on maternait longtemps, plus les gens avait de la difficulter à s'endurcir. Elle avait vu des adultes craquer rapidement dans la rue, alors que des enfants habituer aux dureté de la vie faisait leur chemin...


"Je vais bien, ce n'est pas mon sang, occupez vous d'elle à la place, vous ne voyez pas qu'elle as un problème avec ses yeux. "

Sa voix s'était fait beaucoup plus dur, tout comme son visage et son regard, en s'adressant à l'infirmière, mais elle lança malgré tout un regard d'encouragement à la petite, qui semblait avoir eu son quotat de difficulter et de sentiments pour la journée, même si Sayan apréciait sa façon de réagir et son retour rapide au naturel, prouvant une bonne capacité d'adaptation et de survie.
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Amara Aquilla
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MessageSujet: Re: Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]   Ven 24 Déc - 1:01

    (C’était logique ^^ Natasha est toute jeune, après tout ^^)

    Sayan examina assez rapidement mais néanmoins avec application les yeux de sa cadette. Du fait de son manque d’expérience en matière de blessures, Natasha n’avait pas réussi à déterminer si le visage de l’adolescente qui l’accompagnait reflétait de l’inquiétude ou du soulagement, mais elle comprit en revanche assez rapidement que le fait que ce soit « moche » indiquait que ses yeux n’étaient pas vraiment en bon état… Et une source d’inquiétude pour la jeune fille, une ! Natasha n’aurait peut-être pas fait de crise de nerfs si Sayan avait avoué ce qu’elle pensait réellement de l’état de ses yeux, mais il était certain que la douleur autant que l’appréhension lui auraient tiré quelques larmes. Ce qui n’était pas vraiment recommander pour la soulager ou pour améliorer l’état de ses yeux à ce moment précis… Donc dans le fond, Sayan avait bien fait de ne pas s’avancer d’avantage à commenter l’état des yeux de la petite.

    Elles n’étaient plus qu’à quelques mètres de l’infirmerie lorsque Natasha avait interrogé Sayan sur un possible chocolat chaud qu’elles pourraient agrémenter de marshmallows et partager tranquillement pour se remettre de leurs émotions après cette simulation mouvementée à laquelle personne ne s’était attendu. Sayan s’était contenté d’un regard un peu surpris, et Natasha avait d’abord ouvert de grands yeux ronds – chose qu’elle regretta assez vite en ressentant de nouvelles démangeaisons – avant de reprendre la parole sans aucune moquerie :

    Ma tante m’en faisait chaque fois que j’étais malade ou triste. C’est pas vraiment un remède au même titre qu’un médicament, mais ça agit comme tel sur le moral… Si personne ne t’en a jamais préparé, je te montrerais comment on fait, c’est super simple en fait !

    Un immense sourire enjoué étirait les lèvres de Natasha. Sayan n’était certes pas très expansive dans ses paroles ou ses expressions faciales, mais la petite espérait bien lui tirer au moins un sourire enjoué ou quelque chose qui la conduirait à comprendre que sa cadette ne l’appréciait pas seulement parce qu’elle l’accompagnait à l’infirmerie. Sayan avait d’abord pris sa défense quand Jubilee avait agressé Natasha, et avait ensuite formé un trio d’élèves pour permettre au petit groupe mené par la plus petite de progresser plus facilement dans la pièce enfumée… Si Natasha avait d’abord eu des doutes sur ses capacités à faire ce qu’on lui demandait de manière correcte avec son pouvoir non maîtrisé, elle avait clairement eu l’impression que Sayan avait parfaitement su s’adapter en se formant une équipe alors pourtant qu’elle avait donné d’elle une imagine assez égoïste au début de la réunion. Peut-être n’était-ce qu’une façade, ou peut-être n’aimait-elle pas se mélanger avec n’importe qui ; dans les deux cas cela ne changerait rien à l’opinion de la petite Natasha…

    Sayan proposa quelques secondes plus tard d’apporter un chocolat chaud à sa cadette dans le cas où elle devrait rester à l’infirmerie. La réaction de la petite ne se fit pas attendre :

    Oh non ! – Natasha se reprit bien vite et adressa un sourire à son ainée. – Pour le chocolat ça serait vraiment gentil, Sayan ! Mais j’espère bien que je ne devrais pas rester toute seule à l’infirmerie… Je n’aime pas trop l’odeur du désinfectant et tout ça…

    Sayan répondit ensuite à la question de Natasha concernant sa matière préférée, expliquant qu’elle n’en avait pas parce qu’elle ne comprenait pas que l’on puisse étudier des choses abstraites et pas forcément utiles à la survie. Natasha se frotta les yeux avant de répondre :

    Alors si tu parles des mathématiques, je suis d’accord avec toi sur le fait que c’est abstrait et que ça ne sert pas à grand-chose au premier abord. On pourrait se contente d’apprendre à compter correctement et éviter de tracer des figures géométriques avec des instruments bizarres : tout le monde a déjà vu un camembert rond, alors c’est quoi l’intérêt de le refaire et de faire des calculs horribles dessus ? – Natasha soupira. – Comme tu as du le comprendre, j’aime pas beaucoup les maths. Mais je me force à les étudier en me disant qu’il y a d’autres matières que j’aime beaucoup, comme la biologie. Au premier abord ça semble peut-être pas très utile, c’est clair, mais ya quand même quelques situations ou la biologie peut te sauver la vie. Un exemple tout bête : imagine qu’un jour, les professeurs nous emmènent en randonnée en forêt. L’un d’eux se casse une jambe, et le second propose de rester avec lui et le reste du groupe et demande à un élève d’aller chercher de l’aide… Sans boussole. Bah la biologie, ça te permet de savoir de quel côté est le nord rien qu’en regardant la mousse qui pousse sur l’écorce des arbres ! Et si tu connais le nord, tu peux aller dans n’importe quelle direction pour aller chercher de l’aide ! Tu vois, les cours sur les plantes ça peut paraître franchement inutile au premier abord, mais si ça te sert pas tout de suite, ça pourra peut-être te sauver la vie ou sauver celle de quelqu’un d’autre un jour !

    Natasha était particulièrement bavarde, et l’espace d’un instant elle se demanda si elle n’allait pas tout simplement saouler Sayan. Elle décida donc de rester silencieuse quelques secondes, mais ne pu s’empêcher de poursuivre, toujours en se frottant les yeux de temps à autre :

    Si tu aimes les matières pratiques, tu dois adorer les simulations et les entraînements ! C’est toujours différent et ça permet d’apprendre à bien cerner le fonctionnement de nos pouvoirs. Pour ma part, c’est pas vraiment au point, mais toi tu as l’air de bien t’en sortir !

    Elles avaient pénétré dans l’infirmerie et provoqué l’affolement de l’infirmière qui aurait en principe du s’attendre à voir des élèves débarquer si la simulation avait été planifiée. Mais Natasha avait trop de mal à s’empêcher de se gratter pour réfléchir davantage à ce détail. Sayan ne semblait pas apprécier l’attention que l’infirmière lui manifestait, et cette dernière marqua un moment d’arrêt peu après la réplique sèche de l’élève. Si les yeux de la plus petite n’avaient pas été dans cet état, elle lui aurait passé un bon savon à l’ancienne, mais pour le moment il y avait plus urgent : faisant asseoir Natasha sur la table d’auscultation, l’infirmière attrapa plusieurs compresses et un flacon translucide contenant une solution jaune dans l’une des armoires.

    Elle le déposa près de Natasha et fit tomber dans ses yeux rougis quelques gouttes de sérum physiologique, de manière à chasser les impuretés qui provoquaient les démangeaisons. Natasha grimaça et gémit un peu au passage, précisant assez inutilement que ce produit la brûlait encore davantage.

    C’est autant pour faire sortir les cochonneries que pour apaiser la démangeaison. Garde bien la tête penchée en arrière et les yeux fermés, mais ne frotte surtout pas tes yeux ! – Elle se tourna vers Sayan, lui mettant dans les bras des compresses propres et un produit destiné à chasser le sang visible sur sa peau. Elle lui tendit également un uniforme de malade emballé sous vide. – Il faudrait que tu enlèves tes vêtements pleins de sang, ma petite. Tu pourras te changer derrière le paravent là-bas, et tu récupèreras tes vêtements lorsqu’ils auront été désinfectés et nettoyés…

    L’infirmière lui adressa un sourire qui ne signifiait pas pour autant qu’elle lui laissait le choix de faire ou non ce qu’elle lui demandait : on ne rigolait pas avec le sang, et les personnes autant que les vêtements contaminés devaient être nettoyés.
    Son regard revint à Natasha, et elle essuya délicatement avec une compresse les larmes qui s’échappaient des yeux de la petite.

    Voilà… - Elle y fit de nouveau tomber quelques gouttes, et les yeux de Natasha papillonnèrent un moment. – Encore une série de gouttes et tes yeux seront propres. On pourra s’atteler à vérifier qu’ils sont en bon état…

    Natasha ne répondit rien ; elle souhaitait simplement en finir assez rapidement. L’infirmière lui administra encore un peu de sérum physiologique et finit par tamponner autour de ses yeux pour sécher le trop-plein de liquide qui s’échappait des yeux de la petite. Lorsque ce fut terminé, elle jeta les compresses dans la poubelle la plus proche et approcha le flacon au liquide jaune des yeux de la petite, souriant toujours avec bienveillance :

    Je vais maintenant vérifier s’il n’y a aucune lésion. A présent que tes yeux sont nettoyés, tu ne ressentiras aucune brûlure supplémentaire, d’accord ?
    Oui…
    Pour les deux prochaines heures à venir tes larmes seront jaunes à cause de ce produit, ma chérie. Il ne faudra pas que tu t’inquiètes, la couleur se dissipera assez rapidement.
    Ah ?

    Le nouveau produit fut administré à Natasha en provoquant nettement moins de démangeaisons. Depuis les trois tours de sérum phy’, il fallait bien avouer que cela la grattait beaucoup moins. A présent, sa vision était recouverte d’un voile jaune et donnait des couleurs bizarres à tous les éléments du décor. L’infirmière qui s’était éloignée glissa dans les mains de Natasha la même tenue que Sayan mais en version bien plus petite :

    Le temps que le produit agisse, je vais te demander la même chose qu’à ta petite camarade : tu enlèves tout ce qui a pu être en contact avec du sang, tu te débarbouilles avec ça – elle lui tendit également des compresses et un désinfectant – et tu enfiles cette tenue. Comment s’appelle ta petite camarade, Natasha ?

    L’infirmière la connaissait pour l’avoir déjà accueillie plusieurs fois à l’infirmerie depuis son arrivée pour une gastro et un début de grippe. Un sourire étira les lèvres de la petite :

    Sayan. Elle s’appelle Sayan.
    Sayan ma chérie, tu t’en sors ?

    L’infirmière était partie du principe qu’elle était en train de se changer derrière le paravent. Et cela avait intérêt d’être le cas, à moins que quelqu’un dans cette pièce ne souhaite la voir se mettre en colère ! Natasha quitta la table d’auscultation et trouva place derrière un second paravent où il ne lui fallut guère plus d’une minute pour se retrouver complètement nue à frotter les traces de sang avec vigueur pour les faire disparaître. Elle détestait le sang, et de ce fait retirer ses vêtements était plus une délivrance qu’une chose qu’elle n’appréciait pas. Lorsqu’elle ressortit de derrière le paravent en tenant son tas de vêtements et ses chaussures du bout des doigts, on lui désigna une panière dans laquelle il lui fallait tout mettre. Ses pieds nus produisirent quelques bruits étouffés sur le sol lorsqu’elle vint se réinstaller sur la table d’auscultation, laissant l’infirmière examiner ses yeux à l’aide d’une petite lampe. Le verdict tomba quelques secondes plus tard à peine :

    Tu n’as aucune lésion ma chérie. Je vais contrôler ta vision par sécurité, mais je ne pense pas qu’elle ait pu être affectée en quoi que ce soit par cette fumée. Il te faudra mettre un peu de sérum physiologique toutes les quatre heures jusqu’à demain matin pour évacuer le produit jaune. Si tu veux, il suffira de venir à l’infirmerie pour que je te mette ces gouttes dans les yeux, à moins que ton amie ne s’en sente capable… ?

    Elle avait posé son regard sur Sayan pour obtenir son avis, avec toujours ce sourire bienveillant aux lèvres. Les gamins de l’Institut avaient un certain sens de la solidarité et il arrivait assez souvent qu’elle confie les soins les plus basiques à ceux qui voulaient s’en charger pour leurs camarades. Cela pouvait être un simple pansement à refaire dans le dos, un bandage autour d’une cheville… ; et dans tous les cas, l’infirmière partageait volontiers son savoir avec les jeunes pour leur éviter de faire n’importe quoi. Et contrairement à ce que les pessimistes pouvaient croire, cela fonctionnait à chaque fois…
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Sayan Mesmer
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MessageSujet: Re: Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]   Lun 27 Déc - 0:02

Sayan regarda encore quelques seconde Natasha, c'était des concept si éloigné de tous ce qu'elle avait connu. Le réconfort était quelques chose de si rare dans sa vie, trop souvent perçu comme une faiblesse, pratiquement toujours perçu comme une faiblesse qu'il faut combattre pour en pas sombrer qu'elle avait de la difficulté à concevoir que cela pouvait être une chose familière et accepter, même encourager et apprécié.

"Beaucoup de chose son simple, mais peut pratique."

Ce n'était pas un reproche, mais une simple constatation. Elle n'avait jamais eu de chocolat ou d'autre boissons chaude parce qu'elle s'était refuser à entrer dans les centres pour sans-abris, de peur d'être retrouver et remise à son propriétaire, même après toute ses années. Elle ne voulait pas devenir une simple chose, elle voulait être elle-même et avait trop payer pour conquérir sa liberté, mais aujourd'hui devant cette enfant, elle se posa une question qu'elle avait banni de ses pensée depuis longtemps, qu'est-ce qu'elle serait devenue, qu'est-ce que sa faisait d'avoir une vrai famille?

Elle chassa ses pensée rapidement, elle n'était pas constructive et ne la ferait pas avancer, elle n'avait pas eu de famille, avait survécu et était devenu elle-même. Pourquoi chercher plus loin? Elle repoussa sa conscience loin dans son cœur et la cella à nouveau. Le sourire de la petite était une aiguille dans se cœur, car elle savait les actes qu'elle avait posé sa liberté. L'insouciance de l'enfant était poignante, elle qui croyait qu'une simple boisson sucré arrangerait ses problèmes, une insouciances qu'elle n'avait jamais pu se permettre d'avoir. Une seconde, elle fut en parfait équilibre entre le désir de briser cette insouciances avant que l'enfant ne souffre et celui de le protégé à n'importe quel prix... avant de tout repousser au fond d'elle. Ce n'était pas à elle de le faire, elle n'était pas de sa famille, elle n'était rien pour cette enfant, sinon une commodité du moment, un jour elle partirait et l'enfant devrait se débrouiller, elle devait apprendre par elle-même.

Elle s'en convainquis presque, en répondant qu'elle pouvait toujours lui en ramener un à l'infirmerie.


"Il vaut mieux sa que perdre tes yeux."

La mutante n'avait décidément pas de tact, mais elle ne le faisait pas non plus par méchanceté, personne ne lui avait apprit à parler au enfant, elle disait donc la vérité comme elle lui avait toujours été dites et comme elle l'avait apprise de la vie, c'était dire à la dure, mais sans cruauté excessive non plus.

"Je ne suis pas encore au science, j'en suis encore aux règles du français et au base de mathématique."

Elle ne regardait plus du tout la petite, serrant les dents devant cet aveux de faiblesse. C'était le genre de chose qu'elle aurait intérêt à apprendre au lieux d'apprendre à écrire, ce qui ne lui servirait certainement pas dans le futur, ni apprendre à compter et surtout pas à multiplier... Des conventions dont elle n'avait rien à faire et dont elle se moquait bien. Si on comprenait ce qu'elel disait, pourquoi vouloir qu'elle l'écrive?

"Parce que pour me débrouiller, sa j'ai apprit. Je sais comment survivre en ville, qu'est-ce qui est comestible par son apparence. Si tu veux, je peut te donner des trucs pour te défendre ou encore pour survivre si tu te retrouve seule dans une ville inconnu, mais ses idiotie de règles d'écriture et de calcul, sa ne sert qu'à ceux qui aime perdre leur temps. "

Elle le pensait vraiment, elle n'arrivait tout simplement pas à comprendre à quoi pouvait bien servir d'apprendre à écrire ou à quoi pouvait être appliquer les mathématique plus pousser que les simples additions et soustractions.

"je n'avais pas eu le droit de faire de simulations avant, pas tant que je n'avais pas fini les matières qu'ils m'ont demander d'apprendre. Mais j'ai trouver la simulation d'aujourd'hui instructive et je compte bien me la remémorer et voir mes erreurs. J'espère qu'on en fera d'autre, sa devrait secoué un peu les puces des autres, histoires qu'ils puissent réagir quand quelques chose d'imprévu arrive, la vie elle attend pas qu'tu soit prêt pour te tombé d'sus."

Quand elle ne faisait pas attention, certain tic de langages revenait dans la bouche de l'adolescente, mélange de français et d'anglais, avec la prononciation québécoise.

Finalement à l'infirmerie, l'infirmière trop condescendante lui fit mettre une espèce de blouse qu'elle détestait. Ses vêtements était encore en très bon état, elle ne voyait vraiment pas pourquoi elle ne pouvait pas les garder, mais voulant continuer de faire bonne figure, elle prit malgré tout la jaquette et alla derrière le paravent et enleva rapidement ses vêtements, une autres chose qu'elle avait apprit à la dure dans la rue, comment se changer rapidement si on était poursuivit par les bœuf. Elle avait fini bien avant que l'infirmière ne l'interpèlent, elle s'adossa donc au mur derrière cette dernière et fit signe de se taire à Natasha quand cette dernière la regarda et observa l'infirmière travailler pour mémorisé les gestes à posé si se genre d'incident venait à lui arrivé.

La jeune fille était bien plus endurante et courageuse qu'elle ne l'aurait penser et elle eu un regard d'approbation pour elle. La petite avait du cran et Sayan appréciait se genre de chose.


"J'ai fini depuis un bail."

C'était dit complètement désintéresser, elle attendait simplement que l'infirmière ait fini avec la petite pour qu'elle lui jette un œil, lui dise qu'elle pouvait partir et ensuite, direction la cuisine pour manger, puis la chambre pour se remettre dans ses maudit bouquins.

"Mouais, je peux le faire."

Sa lui permettrait peut-être de garder les gouttes ou au moins la bouteille après pour savoir à quoi devait ressembler le produit à mettre si elle devait se retrouver dans la même situation que al gamine. Elle se releva donc du mur pour venir prendre les gouttes et en même temps se faire ausculter pour en finir. La dernière fois qu'elle était arrivé à l'infirmerie, elle était inconsciente à cause de la fièvre et depuis, elle avait évité au mieux d'y venir, ce qu'elle avait réussis jusqu'à se jour...
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Amara Aquilla
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MessageSujet: Re: Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]   Sam 15 Jan - 17:26

    Sayan ne semblait pas réellement comprendre ce que la petite Natasha lui expliquait. Elle ne pourrait sans doute jamais imaginer ou comprendre ce que Sayan avait vécu avant d’arriver à l’Institut, ce qui l’avait rendue sur dure et si méfiante vis-à-vis de tout le monde, mais la petite était loin d’avoir dit son dernier mot : à défaut de pouvoir se mettre à la place de son ainée pour comprendre son mode de fonctionnement, elle l’aiderait à évoluer et à s’intégrer à l’Institut. Bien entendu, Natasha n’était pas vraiment l’élève la plus populaire et brillait très certainement pour son effacement et sa discrétion, mais elle était toujours là et prête à faire ce qu’il fallait lorsqu’on avait besoin d’elle.

    Suite au passage sur le réconfort apporté par un chocolat chaud, Natasha avait expliqué qu’elle espérait ne pas être obligée de rester à l’infirmerie pour la nuit, précisant qu’elle n’aimait pas trop cet endroit. La réponse de Sayan fut cinglante, sans doute plus que ce qu’elle avait voulu. Mais même si cela surprit un peu Natasha, il fallait admettre que Sayan avait raison même si elle ne s’était pas exprimée avec beaucoup de tact : valait-il mieux dormir dans son dortoir et être aveugle, ou dormir à l’infirmerie sans aucun dommage ? Le choix était vite fait.
    Sayan expliqua qu’elle n’en était pas encore à l’apprentissage des sciences et en était visiblement cantonnée au français et aux mathématiques. Un sourire anima le visage de la petite :

    Si tu veux, je peux essayer de t’aider ! Franchement ça m’embête pas, et puis comme ça tu pourras passer plus vite aux sciences. Je suis sûre que ça va t’intéresser parce que ya plein de trucs pratiques dans cette matière !

    Sayan expliqua ce qu’elle savait déjà faire, et Natasha acquiesça lorsqu’elle lui proposa de lui apprendre des choses pour se défendre ou pour survivre seule en ville.

    Pour la défense et la survie, je veux bien. Ca peut servir par les temps qui courent, et surtout si un jour la simulation de tout à l’heure devient réelle… Parce que là, on devra survivre dans la forêt et sans doute en ville également. J’espère que cela n’arrivera jamais et que les choses s’arrangeront pour les mutants… - La jeune fille marqua un temps de pause avant de poursuivre. – Tu apprendras à aimer l’écriture, Sayan. Avec la pratique, ça viendra tout seul. Pour le calcul, je ne peux pas te garantir que tu aimeras parce qu’il n’y a pas beaucoup de gens qui aiment les chiffres en règle générale…

    Sayan expliqua qu’il s’agissait de sa première simulation et avoua l’avoir trouvé vraiment enrichissante. Un sourire étira les lèvres de Natasha alors que son ainée espérait qu’il y en aurait d’autres pour que tout le monde apprenne à se secouer un peu.

    Faut avoir les bons réflexes. Après, je pense que c’est nos enseignements qui font que l’on réagit de telle ou telle manière… Mais tu t’en es super bien sortie pour une première simulation !

    Sayan pourrait entendre l’admiration dans la voix de la petite. Si elle n’avait pas indiqué qu’il s’agissait de sa toute première civilisation, Natasha ne l’aurait jamais soupçonné…

    Le passage à l’infirmerie avait été douloureux pour les yeux de Natasha, mais malgré cela elle se sentait à présent beaucoup mieux maintenant que quelqu’un de compétent s’était assuré de son état. La jeune fille se trouvait à présent dans une espèce de pyjama de malade, et elle ne fut pas surprise de voir que Sayan était dans la même tenue qu’elle. L’infirmière avait interrogé Sayan sur ses capacités à prendre soin de sa cadette en lui mettant simplement des gouttes dans les yeux à intervalles réguliers, et Natasha avait affiché un sourire rayonnant lorsqu’elle avait entendu la réponse de la mutante.

    Merci à toi, Sayan. – L’infirmière s’avança vers elle et lui plaça un flacon encore scellé entre les mains. – Deux gouttes dans chaque œil toutes les heures à partir de maintenant et jusqu’à demain matin, et ensuite trois fois par jour jusqu’à la fin de la semaine.

    L’infirmière adressa un sourire à Sayan, et aida Natasha à descendre de la table d’auscultation.

    Vous pouvez y aller, mes chéries. Vous pourrez passer chercher vos vêtements propres dès demain matin, je vais les faire nettoyer pour enlever les taches de sang…

    Les saluant d’un hochement de tête, l’infirmière commença à ramasser le matériel usagé utilisé pour soigner Natasha et s’en débarrassa dans la poubelle la plus proche. Elle disparut ensuite dans la pièce du fond pour se laver les mains, laissant les deux élèves seules.
    Natasha prit le bras de Sayan et l’entraîna vers la sortie en lui adressant un grand sourire :

    Tu veux d’abord goûter le chocolat chaud ou aller enfiler des vêtements ?
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Après le choc, les pansements [Nathasha + groupe 2]

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