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 La musique adoucit les moeurs {PV Edward

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Ororo
Invité


MessageSujet: La musique adoucit les moeurs {PV Edward   Lun 21 Juin - 11:46


Mon cœur jusqu’à présent a-il-aimé ?
Jurez que non, mes yeux,
Car jamais avant cette nuit je n’avais vu la vraie beauté.



    Ses pensées tournoyaient dans son esprit. Cela faisait une journée qu'elle n'en pouvait plus. Cela n'était pas habituel à la belle Ororo d'être énervée et tourmentée à ce point. Elle avait tour à tout envie de le voir et de le baffer. Voire même de le foudroyer sur place. Elle s'était réveillée aux aurores, le souffle court, en sueur. Un cauchemar dont elle ne parvenait pas à se souvenir. Il flottait sur le bord de sa conscience. Mais lorsqu'elle essayait de s'en saisir, il disparaissait entre ses doigts, comme si elle cherchait à attraper de l'eau. Ororo se redressa dans son lit. Elle tenta de calmer les battements effrénés de son coeur. Son regard tomba sur un bout de papier sur sa table de nuit. Elle le prit et le déplia. Elle savait déjà ce qui était écrit dessus. Elle l'avait relu un nombre incalculable de fois.

    Désolé.
    Je passe te prendre à 20h.


    Ororo trouva enfin son souffle. Le souvenir de la soirée d'hier lui revint en mémoire. Qu'est-ce qui lui avait prit ? Elle ne comprenait plus pourquoi elle avait fait un tel geste. Mais, bizarrement, elle ne parvenait pas à le regretter entièrement. Elle aurait dû. Edward n'était pas à prendre avec des pincettes. Et après avoir fait preuve de faiblesse, Ororo allait déguster avec lui. Du moins, c'est ce qu'elle pensait. Devait-elle assumer pleinement ce qu'elle lui avait révéler ? Ou bien faire comme s'il ne s'était rien passé ? C'était idiot... Qui pourrait faire comme s'il ne s'était rien passé ? La réponse lui vint immédiatement. Edward.... Oui, Edward pourrait sûrement. Il était si... imprévisible. Etait-ce pour cela qu'elle n'avait pu lui résister. Possible. Ororo savait pertinemment que c'était pure folie. Et après ? Avait-elle vraiment le choix ? Pouvait-elle effacer ce qu'elle ressentait d'un coup d'éponge ? Elle n'y parvenait pas.

    Elle se leva du lit, s'ébouriffant les cheveux. La chambre d'Ororo était située à l'Institut. Elle ne quittait jamais l'antique bâtisse. Elle préférait rester toujours auprès des élèves et autres X-men. Un capitaine quittait-il le navire ? Ororo prenait bien trop son rôle à coeur. Elle se dirigea lentement vers son bureau sur lequel se trouvait une petite cafetière. Elle lança l'appareil tandis qu'elle se dirigea vers la salle de bains. Elle jeta un oeil dans le miroir. Arf... Elle n'aurait pas dû. Quelle tête ! Elle laissa couler l'eau dans la baignoire, retira sa nuisette et se plongea avec délice dans l'eau chaude. Posant la tête sur le rebord, elle réfléchissait. L'invitation d'Edward n'était pas un geste anodin, à prendre à la légère, elle le savait. Si Edward s'était excusé -chose rarissime chez lui- c'était qu'il y avait quelque chose qui s'était passé. Malgré sa rationalité, avait-il ressenti quelque chose pour elle ? Ressentait-il quelque chose ? Le connaissait, il étoufferait cela comme un feu de paille, rapidement. Ororo secoua la tête. Arrêter de penser. Cela ne servait à rien. Mais comment devait-elle interpréter le geste d'Edward. L'envie de le baffer commençait à lui revenir. Etait-ce simplement une volonté de lui rappeler que leur relation resterait sous le sceau de l'amitié ? Etait-ce une excuse de ne pas lui apporter ce qu'elle demandait ? Etait-ce un aveu qu'elle n'était pas seule à ressentir cela ?

    La jeune femme sortit du bain, s'essuya. Elle revêtit des vêtements fort classiques. Jean et tunique bleue. Elle regarda l'heure. Il était 9h. La journée allait lui paraître bien longue... Tornade s'attela de suite à divers paperasseries qu'elle devait signer. Cela lui prit tout de même pas mal de temps. La jeune femme soupira. Elle se leva de son bureau, étirant sa nuque endolorie. Elle sortit de la pièce et se dirigea vers la cuisine. Elle croisa Jean qu'elle salua d'un sourire. La jeune femme semblait pressée et Tornade le regretta. Elle aurait bien aimé discuté avec quelqu'un. Elle alla donc seule vers la cuisine. Quelques élèves étaient présents et discutaient entre eux. Tornade attrapa quelques tomates qu'elle coupa en rondelles. Un concombre, quelques olives et de la salade. Elle n'avait pas spécialement faim. C'était plus pour s'occuper qu'elle se faisait un petit encas.

    Son repas pris, elle sortit de la cuisine. Elle devait aller en ville trouver quelque chose à se mettre pour le soir. Elle ne savait pas trop à quoi s'attendre comme rendez-vous. Mais elle ne voulait pas attendre à ne rien faire à l'Institut. Elle se dirigea donc vers sa voiture. Elle alluma la radio. Un sourire joua sur ses lèvres quand la musique enjouée s'éleva. Tout n'allait pas si mal...

    Musique :

    La jeune femme accéléra. Se dandinant sur son siège, Ororo oublia bientôt ses tourments en écoutant la musique. Elle avait une furieuse envie de danser. Elle se promit d'essayer d'entraîner Edward en boîte dans la soirée. Edward en boîte ? L'image était comique et Tornade ne put s'empêcher de pouffer de rire.

    Elle se gara et sortit de son véhicule. Elle était à Manhattan. Ses emplettes durèrent des heures. Elle n'acheta pratiquement rien mais hésita longuement. Finalement, elle opta pour une robe. On verrait bien ce que cela donnait. Le temps commençait à défiler et Tornade régla ses achats avant de retourner à l'Institut.

    La jeune femme sortit de la salle de bains. Il était presque l'heure. Edward ne tarderait plus. Ororo se sentait nerveuse. On aurait dit une collégienne à son premier rendez-vous et ça l'énervait quelque peu. Elle avait mis sa fameuse robe.

    Spoiler:
     


    On frappa alors à sa porte. Elle se hâta d'aller ouvrir. Un sourire un peu gêné sur le visage.

    Bonsoir...

    Elle étira les bras pour montrer sa robe.

    J'espère que ça t'ira. J'ai fais ce que j'ai pu pour ne pas te faire honte ce soir...

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Edward Livingston
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MessageSujet: Re: La musique adoucit les moeurs {PV Edward   Sam 26 Juin - 22:36

    William était dans le salon commun, de la maison qu'il partageait avec Edward, son livre entre les mains. Le carillon sonna dix neuf coups, et Edward n'était toujours pas apparu depuis qu'il était rentré la veille de l'institut pour mutant. Une fois de plus, il s'était enfermé dans ses appartements, avait laisser la musique tournée jusqu'à des heures indécentes et à un volume qui aurait du être interdit sur une stéréo. Le médecin ne s'inquiétait plus vraiment de voir son ami s'enfermer de la sorte dans ses logements, c'était même devenue une sorte d'habitude. Ce genre de comportement arrivaient quand il réfléchissait à une affaire ou quand il n'en n'avait pas, pensant que son cerveau se ramollissait par manque d'inactivités cérébrales, il avait cette fâcheuse tendance à se laisser abattre sur l'un de ses fauteuils. William lâcha son livre, après avoir prit soin de marquer la page à laquelle il s'était arrêté, et déci de monter à l'étage pour aller secouer son ami. Chose qu'il n'aurait pas prit l'initiative de faire si il n'avait pas vu, dans l'entrée, la date de ce soir marqué d'un gros "20h" en rouge. Annotation qui signifiait qu'Edward avait quelque chose de prévu, un rendez vous, ou bien une sortie. William aurait été un piètre ami si il ne se décidait pas à rappeler cette annotation au professeur et détective.

    Au passage, il attrapa le courrier destiné à Edward que la femme de maison avait laisser sur la table. Il grimpa les marches, et une fois devant la porte de la pièce qu'occupait Edward, William ne prit même pas la peine de frapper. Il entra. Son entrée fut accueilli par le grognement d'Edward qui était complètement affalé sur son canapé, une jambe au travers d'un accoudoir, tendis que l'autre était carrément sur le dossier et que sa tête était renversée là ou devrait, logiquement, se trouver les pieds. Une position qui n'étonna même pas William qui connaissait que trop bien son ami. Ce qui le chagrinait, c'était le fait que la pièce était totalement fermés, les rideau tiré et qu'il était impossible de se déplacer sans marcher sur un papier ou toute sorte de chose servant à des expériences des plus étranges. Sans, bien évidemment, parler de cette odeur -résultat de ses expériences chimiques- qu'aucun mots du dictionnaire ne serait décrire.


    " William, il y a une chose de parfaitement étrange et anormal dans cette pièce. "
    " Si il n'y avait qu'une chose" Lança William dans un soupir alors qu'il se dirigeait vers une fenêtre "Mais de quoi s'agit donc ? "
    " Vous êtes à l'envers, je pourrait le jurer. Vous êtes à l'envers. "
    " Un fait qui pourrait parfaitement s'expliquer par le fait que votre tête est renversée, justement, à l'envers. "
    " Ah ? ... Vous croyez ? "
    " Mais nous allons y remédier "
    " William, vous êtes mon sauveur. Comment comptez vous vous y prendre ? Simple curiosité. "
    " Oh, mais de manière assez simple. "

    Sur ces mots, William tira le rideau d'un coup. La lumière du soleil déclinant envahi soudainement la pièce. Edward, dont les rétines venaient de brûler par cette agression caractérisée, hurla en se redressant d'un bond pour se cacher derrière le canapé, là ou régnait encore un peu d'obscurité. Mais déjà William se dirigeait vers la deuxième fenêtre, ce qui n'échappa à Edward qui se mit à supplier son ami de ne pas refaire cette action. Mais voyant que le médecin était déterminé dans son œuvre, Edward entreprit un repli stratégique en se dirigeant à quatre pattes vers un autre fauteuil. Il n'eut pas le temps d'y aller qu'il fut à nouveau agresser par cette nouvelle clarté. Hurlant de nouveau, en se plaignant auprès des méthode peu conventionnel de son ami, Edward activa sa progression trainante vers le deuxième fauteuil pour se cacher derrière.

    " Par la reine, William, savez vous que l'on pend des gens pour bien moins que cela ? "

    William entreprenait déjà de ramasser quelques papiers qui jonchaient le sol, pour les mettre dans un coin pendant qu'Edward l'assommait de reproche face à l'action qu'il avait entreprit. Mais loin de se laisser démonté, le médecin continuait de ramasser quelques feuilles, tout en décidant de répondre.

    " Et vous savez vous quel jour nous somme ? "
    " Assurément. Le lendemain d'hier. Ça va de soit, William. Non, ne toucher pas à ça... Non... William ! "

    Edward venait de se redresser tout en arrachant une poignée de feuille de papier que William avait ramassé, et sans attendre, il couru se cacher derrière le canapé de la pièce, laissant seulement ses yeux ressortir de derrière le dossier afin d'observer les geste de William, qui ne se formalisait pas pour s'y peu. C'est qu'il était sacrément habitué au caractère et aux attitudes excentriques de son colocataire.

    " Vous êtes le diable en personne, William. Je viens enfin de vous démasquer ! "
    " Et vous, si je ne vous connaissez pas, je dirais que vous avez la mémoire égale à un poisson rouge, pour réussir à en oublier que le concert à lieu ce soir. Et vu l'utilisation du marqueur rouge pour noter l'heure, je suppose que vous y emmener quelqu'un. Quel Anglais feriez vous si vous en oubliez vos propre rendez vous. "
    " Je... " N'ayant pas d'argument pour contrer ce qui était une évidence, Edward se mit à grogner doucement " Vous pouvez vraiment vous montrer désagréable quand vous en venez à spéculer sur la simple utilisation d'une certaine couleur. Et arrêtez de touchez à ces papiers, ils sont d'une importance capitale "
    " Pourquoi ne pas les ranger, alors ? "
    " Mais il le sont. Trier selon une méthode détenu par moi seul... C'est plus sur... Vous savez en cas de... De... De cambriolage, par exemple. "

    Très fier de son argument choc, Edward se redressa réajustant les pans de sa robe de chambre marron passé pour retrouver une attitude digne. Chose un peu compliqué en vue de son regard vitreux -qui prouvait qu'il avait passé la nuit à boire- et de ses cheveux encore plus en bataille qu'à l'accoutumé. William prit sur lui de faire semblant de comprendre parfaitement qu'il y avait bien une méthode de rangement dans ce véritable capharnaüm. Pour ce qui est d'Edward, il avait cette faculté des plus étrange de pouvoir paraitre complètement mort cérébralement, soit par l'alcool, soit par la fatigue -souvent par les deux, comme à ce moment précis-, mais dès que quelque chose venait lui occupait l'esprit, il était capable de retrouver l'intégralité de ses facultés en un quart de seconde. Une faculté que William trouvait réellement impressionnante, surtout avec l'alcool qu'il pouvait avoir dans le sang... C'est qu'Edward était capable de ne plus avoir de sang dans les veines, mais une véritable distillerie.

    " Quelle heure est-il ? "
    " Un peu plus de 19h "

    Et voilà, en moins de deux secondes, Edward venait de retrouver l'intégralité de ses facultés. Sautant par dessus son canapé il s'enferma dans la salle de bain pour en ressortir vingt minutes plus tard, lavé, habillé, propre. D'ailleurs, il était sur son trente et un, et rien ne pouvait prouver qu'il avait passer la nuit et la journée, sans dormir, avachi sur un canapé avec une bouteille de whisky. En voyant le costume qu'il avait mit, des plus classe et des plus respectable, William ne pu s'empêcher de sourire.

    " Comment s'appelle t-elle ? "
    " William, arrêter de chercher à vous faire la main avec les observations sur ma personne. "
    " Vous privez vous en ce qui me concerne ? "
    " Non... Mais ce n'est pas pareil. "

    William voulait rétorquer quelque chose, mais déjà Edward avait trouver la sortie de la pièce, hurlant en dévalant l'escalier qu'il devait absolument y aller sous peine d'être en retard. Chose qui serait forcément mal perçu. Prévenant, il avait déjà réservé une voiture avec un chauffeur qui l'attendait devant la maison. Sautant dans le véhicule, il donna l'adresse de l'institut. Une fois arrivé sur place, Edward demanda au chauffeur de l'attendre -chose inutile vu qui lui était réservé pour la soirée - et il sortie pour aller se rendre à la recherche d'Ororo. 20h, précise, il frappa à la porte qui s'ouvrit sur la jeune directrice.

    Bonsoir...
    " Ororo "

    Le prénom avait été lancé dans un hochement de tête, voué à la saluer. Mais très vite, elle étira les bras, avant de lui demander si ça tenue allait à Edward. N'ayant pas d'autre choix que de regarder, il n'arriva pas à retenir un léger sourire sur ses lèvres. Sa tenue était parfaite pour la soirée ou ils se rendaient. Elle était parfaite sur la personne qui la portait. Il aurait été mentir que de dire qu'il n'appréciait pas le spectacle, surtout pour ce qui était de cette légère transparence sur tout le haut de sa robe.

    " Même un simple jean et un haut ne suffirait pas à me faire honte, mais je dois avouer que cette robe est un régale pour l'observateur que je suis. "

    Il faisait forcément référence à cette transparence, bien qu'elle cachait suffisamment pour ne pas parler d'indécence. Sérieusement, elle était magnifique dans cette robe, mais il devait bien admettre que même dans ses habit de tous les jours, Ororo possédait un charme certain. Tendant son bras, comme le parfait anglais et gentleman qu'il pouvait être -quand il se donnait la peine - il ajouta dans un sourire.

    " Si cette charmante demoiselle veut bien m'accompagner ? "

    Lui ayant proposer son bras, il attendit, pour finalement la mener vers la voiture qui les attendait à l'extérieur et dont le chauffeur avait pour mission de les mener au concert de ce soir. Impossible pour Edward de prendre la voiture, lui et sa manie de tout observer, l'entrainait forcément à être un très mauvais conducteur. Il se concentrait sur un tas de chose, mais pas sur la route. Enfin, devant la voiture il ouvrit la portière et invita Ororo à bien vouloir s'installer à l'arrière. Pour pouvoir, à son tour, faire le tour de la voiture et prendre l'autre place qui se trouvait derrière le chauffeur.
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