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 Un peu tête en l'air [PV Enzo]

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October S. Parvin
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Date d'inscription : 05/04/2010
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MessageSujet: Un peu tête en l'air [PV Enzo]   Lun 12 Avr - 20:13

    On dit que certaine personne on la tête de l’emploi, qu’au premier coup d’œil on est capable de deviner ce qu’ils font dans la vie. Une règle qui pouvait facilement s’appliquer à October. Bien sur on ne pouvait pas savoir ce qu’elle faisait exactement, à moins de la voir se balader avec sa basse –ce qui n’était pas le cas aujourd’hui- mais, on pouvait facilement la voir dans un domaine artistique. Tout commençait par son allure générale. Un format crevette, les cheveux court et parfaitement mit en pagaille, une tenue qui passait par un simple jeans, un haut blanc où l’on pouvait trouver de nombreuses choses écrites en noir. D’ailleurs en y regardant de plus près, ces écritures étaient faites par elle-même, ou par un de ses amis avec l’aide d’un marqueur. Elle avait toujours eu cette fâcheuse habitude d’écriture un tas de chose partout, même sur ses propres vêtements. Une petite veste noire était posé par-dessus ce haut qui n’appartenait qu’à elle, et restait ouverte alors qu’un sac en bandoulière se balançant au rythme de ses pas. Un sac qui lui aussi était remplie d’écriture, mais aussi de stickers à l’effigie de certains vieux groupe de rock.

    Mais ce côté artiste pouvait aussi se deviner par sa façon d’être : elle marchait dans les rues de Soho, et semblait s’émerveiller pour un rien. Un tableau dans une vitrine, un oiseau qui volait juste au dessus des gens, un tag sur un mur, la veste d’une personne, … Bref vous avez comprit l’idée. Mais son problème majeur n’était pas de s’émerveiller devant un tas de chose, c’est qu’elle avait souvent la tête remplie d’idée, essentiellement des mélodies. Du coup, elle semblait se trouver dans son monde, prenant conscience de ce qui l’entourait quand quelque chose attirait son regard, mais ne se souciant pas d’autre chose que de ce qui l’avait attiré. C’était assez régulièrement qu’elle s’arrêtait sans prévenir, juste pour pouvoir regarder quelque chose, ou parce qu’elle venait d’avoir une idée de mélodie et que s’arrêter lui permettait de bien mémoriser cette idée. Elle ne comptait plus le nombre de fois ou elle s’était faite bousculer et avait été gratifier d’un « mais elle est folle de s‘arrêter, comme ça », elle ne s’en formalisait même pas.

    Soho. Elle était tombée amoureuse de ce quartier, qui l’avait vue grandir, depuis tellement de temps qu’elle était capable de s’y guider les yeux fermées. Chose qu’elle ne faisait pourtant pas, de peur de louper quelque chose d’intéressant. Ses boutiques décalées, ses lieux hors normes, tout était fait pour lui plaire. Certain considérait New York comme une véritable personne, avec une âme. Elle s’était la même chose, mais en ce qui concernait ce quartier. Elle se plaisait à croire qu’il se pliait en quatre juste pour lui plaire. Généralement elle bloquait les bruits des voitures et des gens grâce à son lecteur MP3, mais pas cette fois. Elle avait oublier de le mettre en charge et était tombée en panne de batterie. C’est qu’elle pouvait se montrer très tête en l’air de temps en temps… Souvent, en réalité, mais elle refusera de l’admettre en public.

    Sans même y prendre garde, elle contourna une avenue principale en prenant une petite ruelle adjacente. Le quartier était plein de touriste et pas franchement craignos en journée. Pourtant s’éloigner des artères principales n’était pas la meilleure chose à faire, surtout quand il était plus de 23 heures. Pourquoi être sortie à une telle heure ? Juste une envie, October avait toujours eu des envies subites et se devait d’essayer d’y répondre. Bref, elle débarqua dans cette ruelle, pas vraiment à l’image du reste du quartier. Elle devait se trouver dans ce genre de petite rue qui donne sur l’arrière d’un restaurant ou d’une boite de nuit, en tout cas c’est à ça qu’elle songea en voyant le tas d’ordure qui étaient joncher contre les murs. Haussement d’épaules, tant pis. Elle n’avait qu’à continuer tout droit, elle finirait bien par retrouver une artère principale.

    Fredonnant un air, elle perdit encore conscience de ce qui l’entourait quand, sans le vouloir, elle passa au travers de carton qui étaient poser en plein milieu du chemin. C’était l’inconvénient de toujours avoir la tête dans les étoiles, son pouvoir se déclenchait de manière à lui éviter une chute. Ce qui était un avantage en temps normal, mais pas cette fois-ci. D’une, elle n’avait pas prit conscience qu’elle n’était pas seule. Et de deux, son pouvoir refusa de refaire surface quand un deuxième obstacle se présenta à elle. Du coup, elle perdit l’équilibre, tenta de se rattraper… En vain.

    C’est ses mains qui amortir le choc, son poignet droit qui prit le plus de dégât. Elle laissa échapper une plainte à la douleur fulgurante qui lui traversa son poignet, sûrement fêlé… Et pendant sa chute, son sac avait trouver le moyen de se rependre sur le sol, laissant son lecteur MP3, des notes griffonner de partition, un bouquin sur la musique, et diverses petites choses sans vraiment d’importance. Se redressant sur ses genoux, elle voulu attraper son sac de la main droite, mais son poignet protesta une nouvelle fois lui faisant lâcher un juron sous cette douleur aigüe.


Dernière édition par October S. Parvin le Dim 18 Avr - 13:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un peu tête en l'air [PV Enzo]   Mar 13 Avr - 19:36

[et mettons nous dans l'ambiance: ici]

    Si certaines personnes peuvent paraître tête en l'air, et marcher d'un pas on ne peut plus lent, ce n'était pas le cas d'Enzo. En effet, malgré son surnom de Penseur, et son imagination débordante, lorsqu'il se déplaçait, le jeune homme possédait une acuité parfois déroutante. Sans réellement prêter attention à ce qui l'entourait, il réussissait à tout anticiper. C'est à dire que même plongé dans la rédaction d'un texto sur son téléphone portable, il était capable d'esquiver les obstacles se trouvant sur son chemin sans y réfléchir. Des restes de son enfance Londonienne. Véritable fourmilière, la capitale Anglosaxonne force véritablement ses habitants à apprendre à se déplacer rapidement et aisément. C'est ainsi que le jeune garçon déambulait dans Soho, quartier jeune et un peu branchouille de New York, à la recherche d'un disquaire qui lui permettrait de trouver ce vinyle de Simon & Garfunkel, ce superbe duo pop des années 60 qu'il appréciait tant. Vêtu d'une chemise en jean, réhaussée d'un simple cardigan gris anthracite, et portée par dessus un pantalon beige, retroussé sur les chaussures basses bleu marine qu'il aimait porter plus que n'importe quelles autres, Enz' était tout à son aise pour sa journée "cool". Un concept bien à lui : passer une journée à ne rien faire d'autre que du lèche vitrine et lire dans des parcs. Définition de la liberté pour le jeune citadin lambda.

    Un café en take-away dans la main droite, une cigarette fichée entre l'index et le majeur de la même main, et son téléphone serré contre son iPod dans sa main gauche, des lunettes de soleil à monture au motif écaille sur le nez, et voilà Enzo prêt à entamer sa quête du vinyle manquant. Plutôt impossible, c'était plutôt un prétexte pour se balader qu'une réelle envie de trouver le Saint Graal de tout fan de pop qui se respecte. Tout jeune New-Yorkais qu'il était, il ne connaissait encore le quartier que de réputation, et donc ne savait pas trop où aller... Il avait donc passé toute sa matinée à éviter de quitter les artères principales, mais ses recherches s'étant révélées infructueuses, il commençait à reconsidérer la chose et à envisager de bifurquer dans ces petites ruelles perpendiculaires, qui avaient nourri son imaginaire quant à NYC toute son enfance. Qui n'a jamais vu de film sombre où le meurtrier achève sa victime dans l'une de ces petits impasses jonchées d'ordures et mal éclairées?

    C'est comme ça que l'enfant de bonne famille qu'il pouvait être s'était retrouvé dans ces ruelles pas forcément bien fréquentées, jusqu'à très tard dans la soirée. Il avait en effet appelé son père pour le prévenir qu'il prendrait un taxi vers 23h pour rentrer chez eux. Mais son accent anglais n'aidant pas plus que ça, beaucoup de gens avaient refusé de lui indiquer où se rendre pour en trouver un facilement, et lorsqu'ils acceptaient, ce n'était qu'une vague indication que le jeune obtenait de la part des New Yorkais de pure souche, et cela ne l'aidait pas à aller plus loin que ça en réalité... Perdu. Il était perdu. 22h45, et toujours perdu dans ces petites ruelles sombres, tandis que les alcooliques d'un soir commençait à se réunir vers de lourdes portes en acier peint à la peinture noire, prêt à aller danser sur un son soulevant le coeur à chaque pulsation. Pas la peine d'appeler son père, cela ne servirait qu'à le faire paniquer pour rien. Le jeune Anglais prétexterait des bouchons sur l'autoroute pour excuser son retard.

    Enfin, il aperçut une jeune fille, sans doute à peine plus âgée que lui. Du moins, de dos elle ne paraissait pas beaucoup plus vieille que lui. Cela dit, elle se trouvait à deux bonnes centaines de mètres de lui, et malgré sa bonne vue, il était impossible pour Enz' de donner un âge dont il soit à peu près sur d'aussi loin. Peu importe l'âge, elle était seule, et les gens seuls sont plus enclins à aider leur prochain que les groupes de personnes. Il accéléra donc le pas, et la suivit de ruelle en ruelle. Quand tout à coup, il la vit passer à travers un carton.


    *Non, je rêve, ce n'est pas possible!*

    Tout juste le temps de se remettre de sa surprise, cette fois, sa faculté ne fit plus effet, et la chute fut inévitable. Apparemment violente vu la façon dont son poignet avait heurté le bitume glacé de la ruelle plutôt crasseuse dans le genre. Cette fois, Enzo couru vers la jeune fille qui peinait à se relever et s'agenouilla en face d'elle, portant sur elle un regard compatissant et interrogateur. Qui était elle? Pourrait elle l'aider? Dans l'immédiat, c'était plutôt à lui de l'aider, et ses facultés mutantes seraient surement d'une grande aide si elles décidaient de se manifester. Seulement, il n'exerçait encore aucun contrôle sur celles ci... Tout en posant son sac à terre et en reprenant sa respiration, il s'adressa à Ocober:

    Ne bouge pas, je vais t'aider, dit il tout en aidant quelque peu la jeune inconnue à se redresser, Je t'ai vue chuter, assieds toi, on va regarder ça!

    Tout en remettant en placer une mèche de cheveux sur son front qui perlait d'une très fine sueur due au stress et à l'excitation du moment, il entreprit de se présenter et de rassurer sa nouvelle rencontre:

    Au fait, je m'appelle Enzo!, annonça-t-il d'un ton qui se voulait réconfortant.

    Mais devait il lui parler de ce qu'il avait vu? Ou simplement essayer de faire fonctionner ses facultés pour lui montrer leur ressemblance?Ou encore ne pas agir en conséquence, et peut être attendre qu'elle se confie? C'est en réfléchissant à ces questions et tout en soutenant la jeune fille qu'il sorti son téléphone, et tapota d'une main un texto dans un style télégraphique, adressé à son père, et l'informant de son retard, expliquant brièvement qu'il aidait quelqu'un à se remettre d'une chute...
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October S. Parvin
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MessageSujet: Re: Un peu tête en l'air [PV Enzo]   Mar 13 Avr - 20:32

[Trop la classe, mit en boucle XD]

    October pestait contre son poignet, tout en cherchant à récupérer ses affaires. Avec un peu de chance, elle avait glissé un bandage dans son sac, son problème au poignet allait forcément arriver à un moment où à un autre. Il y avait une vérité universelle chez cette jeune femme, qu’elle le veuille ou non, avant chaque concert elle trouvait le moyen de se fouler le poignet droit qui lui permettait de jouer. Du coup, habituer à ce genre de chose, elle avait tendance à jouer de prévoyance et de glisser un bandage dans son sac. On était à trois jours du concert, elle n’avait peut être pas penser à ce genre de chose en partant. Tellement tête en l’air, qu’elle en oubliait ce qu’elle mettait dans son sac. Alors qu’elle cherchait du regard où se trouvait l’intégralité du contenu de son sac, un type vint en courant et se mit à genoux devant elle, avec ce regard à la fois compatissant et interrogateur.

    Sa première impression ? Elle le trouva plein de contradiction. Il lui demandait de ne pas bouger, pour ensuite l’aider à se redresser en lui demandant de se mettre assise. Étrange, non ? Du coup, ce fut à son tour de poser un regard intrigué sur lui, comme si ce regard allait lui permettre de tout comprendre d’un coup. Elle s’efforça néanmoins de reposer les pieds au sol, enfin, c’était une façon de parler. Parce qu’elle resta assise, mais elle remit son esprit sur terre, aider par la douleur lancinante de son poignet. Le regard sur le garçon qui lui venait en aide.


    "Je suis désolée… Enfin, je veux dire, merci. Mais je suis désolée de te faire perdre ton temps. Je me suis sûrement fêlé le poignet, mais j’ai bien peur que c’était inévitable, ça devait arriver que ce soit maintenant ou dans trois jours maximum, alors y a pas à s’en faire…"

    Par contre ça faisait vraiment mal, mais elle se garda bien de le dire. Son discours pouvait paraître étrange. Comment les gens pouvaient-ils être certaine de se casser ou se faire mal au poignet dans un laps de temps de trois jours. Bien sûr ça serait un de ses trois amis, et personne du groupe de musique, qui se tiendrait devant elle, ils trouveraient le moyen de rire ou de soupirer en lui disant un truc du genre « Encore ?! Tu ne peux vraiment pas t’en empêcher ». Elle aurait haussé les épaules et se serait excusé. Sûrement pour cette raison que la première phrase qui lui était venue, était « je suis désolée ». Depuis quand on s’excuse de tomber ?

    De son côté, le garçon, après avoir replacer une mèche de ses cheveux qui lui retombait sur le front, prit le partit de se présenter. Enzo, de son prénom. October prit le temps de méditer sur son prénom, lui donnant un air un peu absent pendant une ou deux secondes, avant de percuter à nouveau. Comme si ces neurones remettaient le contact en même temps. Elle tendit sa mains droite, dans un réflexe, et maudissait déjà cette action qu’elle abandonna à mit chemin, sous le coup de la douleur. Au moins, ça avait eu le don de le remettre sur terre pour de bon.


    "October. Tu m’en veux pas si je ne te sers pas la main ?"

    Elle ajouta un sourire à sa question, qui était plus une forme d’humour, que de réelle question. Puis son regard se posa sur la petite ruelle, mais aucune trace de bandage, du coup, elle entreprit de récupérer son sac de la main gauche, de l’ouvrir en grand et de fouiller comme elle pouvait à l’intérieur. Ce qui n’était pas évident avec une seule main. Finalement, elle lâcha un soupir, oublia son sac et entreprit d’expliquer les raisons de cette réaction.

    "J’espérait avoir penser, dans un éclair de lucidité, à prendre un bandage, mais il semblerait que je l’ai oublié. En même temps, je pensais vraiment que ça n’arriverait que demain ou après demain. Trois jours avant, c’est quand même étrange."

    La fin de se phrase, sur la durée, était surtout pour elle-même. Enfin bref, si Enzo attendait qu’elle s’expliquer sur le carton qu’elle avait traversé, il pouvait attendre un long moment étant donné qu’elle n’y avait même pas fait attention. Tout ce qu’elle savait –ce qu’elle pensait- c’est que son pouvoir n’avait pas été foutu de se manifester pour lui éviter la chute. Inconsciente qu’il avait déjà fait en sorte de lui en éviter une. Cela dit, elle fut frappé par un autre détail qui lui revenait soudainement en mémoire. Oui, y a des fois, ou October fonctionne avec un petit temps de retard. Mais ne dit-on pas qu’il vaux mieux tard que jamais. Une chose qui ne lui arrivait jamais quand elle jouait, et fort heureusement.

    "Tu n’es pas du coin. Tu viens d’où ?"

    La première phrase était une affirmation qu’elle pouvait faire à l’accent qu’il avait, sans oublier le fait qu’ils se trouvaient dans un quartier très touristique. Du coup, la deuxième phrase, qui était une question, semblait coulée de source, pour elle.
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