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 Demoiselle en détresse [Jill]

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Andréa Wenfield


Nombre de messages : 368
Date d'inscription : 27/09/2009
Localisation : Sur sa moto, en route pour le Dakota Building
Clan : Damnés
Age du personnage : 23 ans
Pouvoirs : Charme Hypnotique et Force Surhumaine.
Profession : Experte en Grèce Antique à la Galerie de Soho
Points de rp : 109

MessageSujet: Demoiselle en détresse [Jill]   Sam 17 Oct - 12:02

Andréa Wenfield n’était encore jamais venue dans le parc le plus célèbre de New York. Elle en avait souvent eu envie, mais avec son nouveau travail, ce n’avait pas été facile de trouver un peu de temps libre pour une promenade à la belle étoile en ce lieu qu’elle découvrait. Cela n’avait pas été difficile de s’introduire dans le parc la nuit, parce que si visiblement ce n’était pas autorisé, il y avait bien assez de moyens d’y pénétrer sans que personne ne dise quoi que ce soit. Ayant laissé sa moto sur le parking du QG des Damnés, le Dakota Building, Andréa était venue à pied jusqu’au parc, marchant tranquillement sous les rares étoiles du ciel new-yorkais.

Le parc était très calme, jusqu’à ce que retentisse la sonnerie du téléphone portable de son portable. Elle n’aurait pas répondu, en temps normal parce qu’elle n’aimait être dérangée en pleine rêverie sous le ciel nocturne, mais la sonnerie était celle qui annonçait un appel de son petit frère, Adonis. Il était le seul lien qu’elle avait encore avec sa famille, et elle tenait à le préserver plus que tout au monde. Il aurait été plus simple à sauver si elle avait été à Paris, avec les siens, mais pour Andréa, la vie européenne était belle et bien terminée… pour le moment. Elle n’était pas contre le fait de retourner un jour, en Europe, mais pas pour le moment. Elle voulait découvrir les Etats-Unis, et cela allait lui prendre du temps puisque jusqu’à maintenant elle ne s’était pas encore lassée de New York. Il faut dire aussi qu’elle n’y était pas depuis très longtemps. Quelques semaines tout au plus. Et elle se plaisait ici. Il y avait tant de gens à voir, à connaître, tant de lieux à visiter, à découvrir, de choses à faire et à refaire… Il lui faudrait faire un tour à la fête foraine, prochainement, parce qu’elle en avait beaucoup entendu parler, en bien, par des visiteurs dans le musé où elle travaillait.

« Allô ? C’est Adonis. » fit la voix timide et masculine de son cadet
Bonsoir petit frère, tout va bien à la maison ? s’enquit Andréa
« Comme d’hab’ quoi… pas grand-chose de nouveau. Et toi ? C’est toujours aussi bien la vie à New York ? »
Tu n’imagines même pas ! Ta sœur et sa moto s’amusent comme des folles ici, je me suis dégottée une suite de luxe au quatrième étage d’un bâtiment ultra chic et maxi sécurisé. Un paradis pour n’importe qui voudrait s’offrir une petite retraite dorée…
« Je suppose que ce n’est pas ton travail qui te permet cette folie. » bougonna Adonis avec mécontentement

Andréa savait à quel point son frère désapprouvait que, comme leur père, elle soit devenue un membre du Club des Damnés. Mais elle n’avait pas réellement eu le choix et n’avait fait qu’accepter les conséquences de ces actes.

En effet ce n’est pas d’être experte dans une galerie d’art qui pourrait me payer ça mais… j’ai des amis très hauts placés. le taquina t-elle
« Et ses amis accepteraient que tu héberges un ami chez toi ? »
Répète moi ça ?
« Je n’en peux plus Andy, maman me pourrit la vie, tu ne te rends pas compte à quel point c’est devenu intenable ici. »
Merde Ad ! Tu n’y penses pas sérieusement j’espère. Elle n’a plus que toi au monde, ça la détruirait que tu t’en ailles.
« Alors toi tu as le droit de mener ta vie comme tu l’entends, et Asher aussi, mais moi je dois rester jouer les baby-sitters pour une vieille ivrogne qui ne me reconnaît même pas lorsque je la croise dans la rue quand elle a un coup dans le nez et que… »
Suffit ! Ne parle pas comme ça de maman.
« Tu n’es pas là, tu ne vois pas ce qu’est devenu notre vie depuis quelques mois. »
Depuis qu’elle sait que l’on n’a pas cessé de se parler depuis quatre ans que j’ai quitté la maison ?
« Oui. C’est en partie de ta faute si elle est comme ça, de ta faute si j’ai envi de fuir cette putain d’existence ! Mais je ne suis pas comme toi… je ne pourrais pas m’en sortir seul comme tu l’as fais… »
Alors tu veux vraiment venir t’installer chez moi ? A New York ?
« S’il te plaît… »

Andréa poussa un soupir, commençant une intense réflexion, ne sachant comment avouer à son frère sans le blesser qu’elle aimait être seule ici, alors que son passé restait enfoui en Europe. Et soudain, elle entendit un cri venant de l’une des allées du parc, parallèle à celle où elle se trouvait. Le cri fut suivit par d’autres, des menaces semblait-il. Andréa tourna la tête en direction de ce tapage et lança rapidement à son frère, toujours au téléphone.

Je réfléchis, je te rappel. Kiss Brother.
« Bye Andy » répondit-il d’une voix triste

Andréa aurait bien rappelé son frère dans l’instant pour le consoler et lui mentir, lui dire qu’elle ne pourrait pas être plus heureuse que s’il venait la voir, mais elle ne pouvait pas. Il se passait quelque chose sous le couvert des arbres, là-bas, et elle devait aller voir. Elle sentie monter en elle la puissance de ce qui faisait toute sa force surhumaine et mutante. Elle n’avait pas souvent l’occasion de se servir de ce pouvoir là, et avec un peu de chance… ce soir serait l’occasion rêvée de voir si ses mains étaient toujours capables de broyer des os.
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse [Jill]   Lun 19 Oct - 14:42

    - Excusez moi, vous avez l'heure?
    - Il est six heure Mademoiselle!
    - Merci!

    Jill sortait du café près de l'Université. Elle était restée discuter avec des amies à elle. Il faisait bon à l'intérieur et Jill regrettait de devoir partir mais son père l'attendait à la maison. Elle avait enfilé son manteau et quittait les jeunes filles avec qui elle discutait. L'une d'entres elles lui proposa de la ramener mais Jill refusa, si il y a bien une chose qu'elle aimait, c'était de marcher et puis, la maison n'était pas loin. Elle traversa la première route, entre deux voitures et continua son chemin. Elle allait toujours tout droit, contournée le parc et elle arrivait chez elle.

    Elle venait d'arriver devant le parc et alors qu'elle avançait, elle se dit que pour rentrer plus vite, il lui suffisait de traverser le parc. Elle chercha une ouverture qu'elle connaissait pour l'avoir souvent utilisé quand elle était petite. Elle la trouva à un kilomètre d'elle. Elle s'engouffra à travers de l'ouverture et se retrouva à l'intérieur du parc. Elle avait un peu pressé le pas pour éviter d'être prise, au détour d'un chemin, elle entendit des voix masculines et pressa un peu plus le pas. Alors qu'elle pensait qu'elle était hors de porté de vue des inconnus, elle entendit de nouveau les voix:


    - Hé! Attend, cours pas comme ça!
    - Jcrois que ta gueule lui plaît pas!

    Jill avait déjà sa main sur la bombe à poivre et avait accélérée le pas. Un homme surgit de nulle part juste devant elle. Elle déclencha sa bombe devant les yeux de celui-ci. Il se baissa et Jill en profita pour passer à toute vitesse sur son côté mais déjà l'un des deux qui avait parlé derrière elle, se retrouvait devant Jill. Elle s'arrêta et tourna les talons. L'autre venait de se mettre face à elle alors que celui qu'elle avait agressée au poivre se relever et finissait de l'entourer.

    - Laissez-moi!
    - T'a vu c'que t'a fait à notre ami!
    - On va pas te laisser partir comme ça!

    Jill venait de se tourner vers l'endroit où il y avait un trou et s'apprêtait à y courir pour s'échapper mais l'un des trois hommes l'agrippa et la tint fermement.

    - Lâchez-moi!!!!Criait Jill.

    Elle se débattait lorsqu'elle vit une jeune femme débarqué des arbres. Celle-ci s'approchait vers eux et l'un des deux autres garçon se dirigea vers elle.
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Andréa Wenfield


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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse [Jill]   Lun 19 Oct - 18:48

Andréa vit arriver vers elle, deux des trois hommes qui se trouvaient là. Le troisième tenait fermement le bras d’une femme, sans doute à peine plus jeune qu’elle. La mutante esquissa un sourire. A une contre trois hommes, elle avait toutes ses chances. Un peu d’exercice lui ferrait le plus grand bien, parce qu’à force de rester à la galerie à regarder pourrir de vieilles choses, elle allait s’empâter. Il n’était pas question qu’elle se mette à faire du sport par obligation, pour perdre des kilos et retrouver sa fine silhouette, parce qu’elle n’aimait faire du sport que quand elle en avait envie. Andréa n’aimait rien faire par obligation, de toutes façons. Et elle n’aimait pas non plus quand on obligeait les autres à faire quelque chose qu’ils ne souhaitaient visiblement pas faire.

Bonsoir messieurs… mademoiselle, tout va comme vous le voulez ? ironisa la jeune mutante

-Qu’est-ce qu’elle a à faire sa maline, celle-là ?
-On va lui montrer qu’on aime pas les rigolotes dans son genre.

L’un des hommes, celui qui venait justement de parler, s’approcha d’Andréa et lui attrapa le bras. Il serra fort, aussi fort qu’il le pouvait, et la jeune femme poussa un soupir. Elle aurait un joli bleu demain, et se promit que l’homme, lui, aurait droit à une jolie attelle.

Lâchez-moi. murmura t-elle dans un souffle

L’homme se pencha pour l’embrasser. Andréa poussa un juron. Son foutu charme hypnotique faisait encore des siennes et n’allait pas tarder à lui apporter de vrais ennuis. Si ce n’était pas ce soir, ce serait le lendemain ou la semaine suivante. Comme l’homme n’allait certainement pas la laisser partir comme ça, aussi facilement, simplement parce qu’elle le lui demandait poliment. La gentillesse ne payait jamais, c’était l’une des grandes choses qu’avait apprise la mutante.

Très bien, vous l’aurez voulu…

Elle attrapa le bras de l’homme, celui qui la tenait fermement, et serra. On entendit nettement l’os se briser sous la poigne d’Andréa. Sa force était toujours plus importante lorsqu’elle était en colère. Même si elle maîtrisait la haine qu’elle portait à ce genre d’homme, à force de les croiser partout, elle ne pouvait empêcher son corps et ses pouvoirs de réagir à leur présence. L’homme, l’avant-bras fracturé, se recula en hurlant. Celui qui tenait la jeune femme qu’avait voulu aider Andréa, raffermit sa prise sur sa prisonnière, comme s’il était prêt à s’en servir comme otage. Quant au troisième homme, il sortit de sa poche un couteau à cran d’arrêt.

Andréa se figea. Si l’homme était armé, cela changeait grandement les choses… sans lui laisser le temps de réfléchir ou de réagir, l’homme se jeta sur elle, le couteau levé pour frapper. Andréa esquissa le premier coup, puis le second, et au troisième elle perdit l’équilibre et se retrouva par terre. L’homme voulu lui envoyer un coup de pied, que la jeune femme attrapa au vol. Elle brisa les os du pied entre ses mains. L’homme hurla comme le premier au bras brisé, qui s’était enfuit sans demander son reste. Mais le second ne pourrait pas marcher pour s’enfuir. Andréa allait lui envoyer un coup dans la figure pour lui faire perdre connaissance, mais il fut plus rapide qu’elle. L’animal blessé n’a plus rien à perdre, et c’est là qu’il devient vraiment dangereux. L’homme lui enfonça le couteau dans le bras au-dessus du coude, et tira. La lame entailla la chair d’Andréa, sur une dizaine de centimètres. Furieuse, elle lui envoya un coup de pied bien placé qui le fit se plier en deux.

La mutante se releva, le bras en sang, et fixa le troisième homme qui tenait toujours la jeune femme. Elle avait mal, mais elle ne pouvait pas s’écrouler maintenant. Pas encore. Elle n’avait pas gagné et elle ne gagnerait pas si l’autre femme ne l’aidait pas. Si elle pouvait se défaire de la prise de l’homme, Andréa réussirait facilement à le maîtriser.




[HRP : tu peux faire jouer le personnage d’Andréa, exceptionnellement si tu veux pour ton prochain post ^^]
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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse [Jill]   Mar 27 Oct - 8:07

    Jill n'en croyait pas ses yeux. Elle était tout simplement abasourdi par le spectacle qui s'offrait à ses yeux. La jeune femme venait de mettre au tapis deux des hommes en peu de temps et presque sans aucunes égratignures. Elle regardait celle-ci les yeux écarquillé et sûrement que l'homme qui la tenait devait être dans le même état. La jeune femme regarda dans sa direction et Jill comprit assez facilement qu'il fallait qu'elle se détache de l'homme pour que la jeune femme s'en débarrasse à son tour. Après avoir repris un semblant d'esprit, Jill envoya une coup de poing dans la figure de son agresseur et se mit à courir. Elle se dirigea vers les arbres où elle y monta pour être à l'abris.

    Elle repensa à ce qu'elle avait vu et à ce qu'elle voyait maintenant. La jeune femme ne pouvait être qu'une mutante pour avoir une telle force. Elle qui n'en avait pas rencontré beaucoup depuis quelques années, voilà qu'elle tombait dessus comme on tombe sur un riche aux Hamptons. Jill regardait la scène depuis son arbre et ce n'était franchement pas beaux à voir. Elle détournait le regard lorsqu'un os se brisait où quelque chose dans ce genre. En tout cas, l'homme ne fit pas long feux et s'enfuit, avec beaucoup de mal, comme ses deux confrères. Jill redescendit alors et s'approcha de la jeune mutante et avec une voix légèrement teinté de peur elle lui dit:


    - Merci beaucoup! Je ne sais pas comment vous remercier! Je ne le répéterais à personne!

    Déjà qu'elle n'aurait rien dit en temps normale mais là, c'était différent, elle ne voulait pas se retrouver à la place des garçons la prochaine fois qu'elle croiserait la jeune mutante. Il pouvait lui arriver n'importe quoi mais elle ne dirait rien concernant l'existence de connaissances Mutants. Elle savait qu'il fallait les « protéger » en ces temps troublé et Jill ne trahirais jamais sa mère ni ses semblables. Jill savait dans son fort interieurs que si jamais les « méchant mutants » s'en prenait à eux, comme c'était parfois le cas aujourd'hui, ils ne pourraient compter que sur les « gentils » pour les sauver. L'humaine n'était pas dupe, loin de là!
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Andréa Wenfield


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MessageSujet: Re: Demoiselle en détresse [Jill]   Mer 28 Oct - 16:42

Trop préoccupée par la douleur de son bras blessé, Andréa ne remarqua pas où était passé la jeune femme qu’elle avait tenté d’aider. Déjà l’homme attaquait. L’humaine lui avait donné un coup de poing au visage, et son nez pissait le sang. Rapidement, Andréa le mit en fuite. Elle ne voulait pas faire durer le combat, parce qu’elle-même perdait beaucoup de sang sur la pelouse du parc. Dans la nuit, cela ne devait pas se remarquer à moins de se trouver tout prêt d’elle.

Puis, alors que la mutante commençait à s’inquiéter pour l’humaine qu’elle ne voyait plus, elle la surprit en train de descendre d’un arbre et s’approcher pour la remercier. S’en suivit une seconde de gêne, où Andréa ne savait plus trop où se mettre. Elle n’avait jamais aimé les remerciements qui avaient toujours eus le chic pour la mettre mal à l’aise. Elle ne se souvenait plus du nombre de fois où elle avait rendu service à des gens, mais cela pouvait très sûrement se compter sur les doigts d’une seule main. Il n’était pas dans ses habitudes de se montrer sous un jour aimable et serviable. Andréa voyait la vie comme un jeu auquel elle jouait seule, utilisant comme on utilise des pions les gens qui l’entouraient. Si elle était venue se battre ce soir, au fond ce n’était pas tant pour aider l’humaine que pour avoir l’occasion de s’amuser un peu. Elle avait une notion très particulière du jeu.

De rien, c’est normal. répondit-elle dans un murmure plus ou moins gêné

Par réflexe, elle mit la main sur la plaie de son bras. Une plaie de dix centimètres au moins, juste entre le coude et l’épaule. Elle jura, de douleur, et ses propos auraient fait rougir même un charretier. C’était le seul moyen qu’elle avait trouvé pour ne pas hurler sa souffrance. Elle était bonne pour un séjour à l’hôpital, ce qu’elle voulait éviter à tout prix. On lui poserait des questions, on voudrait savoir comment elle s’était blessée, et il n’aurait plus manqué qu’elle croise aux urgences les agresseurs qu’elle avait bien salement amochés. Des rumeurs courraient, on disait que les mutants se faisaient référencer, et Andréa ne voulait pas être fichée dans ces dossiers. Si elle allait à l’hôpital, autant tout de suite crier sur les chaînes de télé nationales qu’un fragile petit bout de femme pouvait mettre en fuite trois hommes taillés comme des armoires à glace !

Vous ne connaîtriez pas un médecin ou quelqu’un capable de me réparer ça ? s’enquit la mutante en détaillant la jeune femme qu’elle venait de sauver

Sa tête commençait à lui tourner à cause des quantités de sang qu’elle avait perdu et qui rendait presque le sol spongieux, à ses pieds. Elle n’osait même pas regarder ce que donnait l’état de son bras dans la lumière. Andréa n’était pas du genre douillet mais… si, en réalité elle ne supportait la vue du sang que s’il ne sortait pas directement de ses veines. Autant dire tout de suite que si elle avait pu voir à quoi ressemblait son bras en cet instant, elle aurait aussi sec tourné de l’œil. Ce qui n’était décidemment pas une bonne idée puisque les agresseurs pourraient revenir, plus nombreux, avec des renforts frais et en forme. La jeune femme songea qu’il y avait une pharmacie de garde à quelques pas du parc, elle pourrait y acheter de quoi se soigner, mais elle-même ne pourrait pas recoudre sa plaie s’il le fallait. De petites tâches noires apparurent devant ses yeux et elle commença à trembler. Il fallait qu’elle trouve à s’asseoir sur un banc ou dans l’herbe, à un endroit qui n’était pas souillé par le sang, et vite sinon elle allait tomber dans les pommes.
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